Archives de Catégorie: Médiacritique(s)

Mettez les patins et pas les doigts dans le nez, et ne parlez que lorsque la/le journaliste vous interroge

L’éditorial aborde la condescendance et le mépris des éditocrates envers les gilets jaunes. D’une sympathie de façade au départ et « avec le temps de la mobilisation, et la publication de revendications sociales fortes, le ton des éditocrates va rapidement évoluer – qu’il s’agisse de contester d’éventuelles avancées sociales ou de dénoncer les violences… » Lire la suite

Face au mépris des médias dominants, à leur traitement délétère des mouvements sociaux : mobilisons-nous !

Nous lançons un appel à l’ensemble des forces politiques de la gauche de gauche, aux journalistes et à leurs syndicats, aux collectifs de journalistes précaires, aux médias alternatifs comme à l’ensemble des usagers des médias, pour contester les dérives médiatiques actuelles et penser urgemment la réappropriation démocratique des médias (des) dominants !

Le traitement médiatique des mouvements sociaux en cours, et en particulier celui des gilets jaunes, n’est hélas pas surprenant. Toutefois, la mobilisation des médias dominants en défense du pouvoir politique et des forces de répression a pris depuis quelques semaines des proportions inédites. Lire la suite

Les petits arrangements avec la vérité…

Dans l’éditorial, sont évoqués le « cirque médiatique », la course à la provocation et la surenchère, la captation d’audience, la financiarisation du paysage médiatique, la circulation circulaire des polémiques et leurs répétitions, le formatage des émissions de télévision, la surreprésentation de certain·es dans les grands médias, la dépolitisation de la politique, la promotion des thèmes chers à l’extrême-droite… « Tant que cet ordre médiatique ne sera pas radicalement remis en cause et donc posé comme une question politique, on aura beau sortir tous les Zemmour qu’on voudra par la porte, d’autres reviendront instantanément par la fenêtre ». Lire la suite

Outrances et mensonges éditocrates

Un éditorial partiellement en hommage à Henri Maler pour son travail et son engagement dans l’association Acrimed, des « unes » authentiques détournées et quelques fois savoureuses.

La déontologie des « grands » médias et des « grand·es » journalistes ne va pas jusqu’à la reconnaissance que la critique des médias est « juste, salutaire et saine ». Lorsqu’elles et ils n’éludent pas cette critique, iels fustigent « toute remise en cause qui ne provient pas de leurs rangs ». Lire la suite

Les junkies de la « réforme »…

Les éditocrates et « La réforme », l’unanimité presque sans faille, les conseils au gouvernement pour « muscler » la pédagogie, l’absence de critique, le monde lisse des bien-pensant·es payé·es par de grands patrons de presse, « les chefferies éditoriales mobilisent toutes leurs ressources et leur savoir-faire : unanimité sans faille pour vanter les vertus de la concurrence, railler l’archaïsme du statut des cheminots et marteler l’urgence et inéluctabilité des mesures gouvernementales ». Nous sommes ici loin du journalisme, de l’indépendance, de l’investigation, du pluralisme… Lire la suite

Quelle critique des médias ?

Notre association s’est réunie en Assemblée générale le 3 février 2018 et a adopté la Charte d’orientation suivante. Parce que le paysage de la critique des médias se diversifie, pour le meilleur mais aussi bien souvent pour le pire, il nous a semblé important de revenir sur les fondements de celle que nous essayons de mettre en œuvre, depuis plus de vingt ans. Nous abordons dans ce texte trois points essentiels : Pourquoi critiquer les médias ? Quelle critique pour Acrimed ? Quel rapport notre association entretient-elle avec les médias ? Cette charte, rendue publique, figurera dans l’onglet « Orientation » de notre site, rassemblant plusieurs contributions théoriques sur la critique des médias en général, et celle d’Acrimed en particulier. Lire la suite

Une question politique que certain·es voudraient maintenir en fait divers

Le président de la République et sa volonté de « réformer » l’audiovisuel public. Des « fake news » et « la solution proposée, qui consiste à rogner sur les libertés publiques et à confier à une quelconque autorité administrative le pouvoir d’édicter le vrai et de censurer le faux ». Comme le souligne l’édito « cette initiative revient en réalité à dédouaner les médias dominants de toute forme de responsabilité dans la « mal information » du public ». Qui distillent une profusion de nouvelles « biaisées », des sondages frelatés, des reportages relevant de la publicité ? Le revue propose un statut de média à but non lucratif, l’indépendance des sociétés de rédacteurs/rédactrices, un véritable service public de l’information et de la culture… Lire la suite