Archives de Catégorie: axelle

Les jours raccourcissent, des femmes nous éclairent

Sabine Panet, dans son éditorial, D’écart, pas d’équilibre, aborde, la « norme », les normes infiltrées « au cours du temps dans des espaces immenses, percolant, dans toutes les strates de notre société, depuis notre espace mental jusqu’aux organisations qui nous structurent », de l’humain·e de « référence » celle et celui qui fait modèle fantasmatique pour toustes, celle et celui dont les caractéristiques spécifiques ne sont pas interrogées, celle et celui qui ne se posent pas question lorsqu’il/elle se regarde dans le miroir. J’indique que dans cette construction de « référence », l’homme est lui-même une référence pour la femme de « référence ». L’éditorialiste ajoute que « le féminisme ne veut pas que les femmes s’adaptent à ces normes. Il e veut pas une place dans ce système. Il ne veut pas grappiller un morceau de ce territoire. « On ne détruit pas la maison maitre avec les outils du maître », écrivait la poétesse américaine Aure Lorde ». Les femmes doivent donc construire leur propre regard sur les choses. Lire la suite

Une brique dans le ventre, du ciment dans le coeur

Sabine Panet, dans son éditorial, L’aubépine et la mauve, parle, entre autres, de Semira Adamu, « Alors elle est morte, de ne pas vouloir rentrer. Elle est morte, il y a juste vingt ans, résistant au retour, résistant aux mains des hommes qui la maintenaient pour la priver d’oxygène », des centres fermés, de celles tuées par des hommes-compagnons…

Le titre de cette note est extrait de l’éditorial. Lire la suite

Nous devons raisonner en termes de droits

Je lis et chronique axelle depuis février 2014. Je tiens à remercier les éditrices de m’avoir fait découvrir leur journal. Et chaque mois, c’est un réel plaisir d’ouvrir l’enveloppe et de découvrir les textes proposés.

Dans son édito « Fêtons nos victoires ! », Sabine Panet souligne les raisons de se révolter « face aux inégalités, à l’injustice, aux violences ». Donc des révoltes de femmes et aussi des victoires. Ce numéro contribue en 52 pages pour 20 ans à « éclairer le passé », la force des femmes, leur combativité, leur créativité. « Qu’on ait envie de faire partie, de mille façons, de ce mouvement subversif et transformateur qui a pour beau nom : féminisme ». Lire la suite

Les violences faites aux femmes ne sont pas des faits isolés

Sabine Panet, dans son éditorial, « Qu’il faisait beau DU TRAIN », parle de ce que nous faisons dans les transports, « Réfléchir ou, à l’inverse, renoncer, laisser nos pensées se dérouler en ruban, au fils des rails », de musique, d’« Un courant de braise à l’ouverture des portes », de quiétude…

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Grève de femmes : un arrêt du travail rémunéré, mais aussi de la consommation, du travail domestique et de soin aux autres 

Sabine Panet, dans son éditorial, « Ce qu’on ne peut pas vous raconter », évoque cet article qui n’a pu être écrit comme les autrices l’auraient voulu ; une femme coupable certes, mais une femme que la police et la justice n’ont pas su protéger. Des violences envers les femmes, « Partout, la police banalise les violences qu’elles vivent et leur en attribue la responsabilité ; l’accueil des victimes laisse cruellement à désirer ».

L’autrice questionne : « Quand écoutera-t-on vraiment la parole des femmes ? Quand les prendra-t-on au sérieux et les protégera-t-on au plus vite, avec leurs enfants et leurs proches, afin qu’elle n’aient pas à mourir sous les coups ou à se défendre par elles-mêmes ? »… Lire la suite

La masculinité et ses connivences pour refuser l’égalité

Sabine Panet, dans son éditorial, « #metoo, nous itou et eux : des clous », parle de partage d’histoire, de ne plus se sentir seule, des témoignages révélant un phénomène de masse. Et aussi de celleux pour qui « cela va trop loin », qui parlent de « délation », de « déballage », de « lâcheté », de « féminisme puritain », de « censure ». Le problème ne serait donc pas les harcèlements, les violences ou les viols, mais bien leur dénonciation publique !. Il faudrait ne pas nommer les auteurs de ces violences ! Lire la suite

Les frondeuses sont aussi des bâtisseuses

Sabine Panet, dans son éditorial, évoque les Frondeuses de l’information. Et pour commencer par La Fronde, premier quotidien féministe fondé en 1897 par Marguerite Durand. Des frondes et des pierres « A ceux qui nous exploitent et nous oppriment ; à ceux qui soutiennent cette absurdité, cette monstruosité, que seule une moitié, la moitié mâle de l’humanité, est digne d’évoluer intellectuellement et socialement, l’autre devant échapper à la loi des transformations, et rester toujours dans un état d’infériorité cérébrale et dans l’esclavage ». Lire la suite