Archives de Catégorie: axelle

Apprendre à prendre soin de soi, pour les femmes, la tâche est ardue 

Dans son éditorial « Gloire à Gloria », Sabine Panet nous parle d’un livre de Gloria Steinem Sur ma route. Mémoires d’une icône féministe. « La route de Gloria est multiple : son enfance, heureuse, mais ballottée d’une ville à l’autre au gré des lubies paternelles ; l’éclosion de ses engagements et le lien qu’elle fera dès les années 1960 entre droits des femmes, droits des minorités et classes populaires ; la naissance de sa pratique du journalisme, un milieu où elle côtoie sexisme et racisme ; la genèse de ses innombrables combats politiques et de ses amitiés… ». Une de celles qui montrent la voie, des victoires possibles « grâce aux chemins que nous explorons ». Lire la suite

Le serpent du sexisme scientifique

Dans son éditorial « La femme qui danse sous la pluie », Sabine Panet parle chaleureusement de Pinar Selek, de l’acharnement du pouvoir turc contre elle, de son exil, de sa manière de « lutter contre toutes les formes de domination, toutes les hiérarchies et toutes les violences », d’une citation de Sénèque : « La vie, ce n’est pas d’attendre que l’orage passe, c’est d’apprendre à danser sous la pluie »… (En complément possible, L’insolente.Dialogues avec Pinar Selekje-sais-quil-ne-faut-pas-eteindre-le-feu/)

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Dossier : Elections : les droits des femmes en balance ? Lire la suite

Chaque représentation est une graine semée

Un éditorial signé par l’équipe du magazine pour ce 8 mars 2019, avec l’organisation d’une grande grève de femmes à l’initiative du « collecti·e·f 8 mars » (greve-des-femmes-greve-feministe-le-8-mars-2019-en-belgique/). Une grève féministe, l’arrêt du travail professionnel et de « notre travail gratuit et invisible dans le soin aux autres et dans nos foyers », une grève dans ces sphères considérées comme « privées », une grève de la consommation… « Femme, si tu ne luttes pas, personne ne t’écoute ! »

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Dossier : Droits des femmes

Connaître notre histoire pour écrire l’avenir Lire la suite

Nous existons ! Nous pensons ! Nous sommes des sujets politiques !

Dans son édito « Des voix et des voies », Sabine Panet parle de la démocratie représentative, des citoyen·nes, des non-représenté·es, « L’émanation du peule ne peut pas se contenter de représenter infiniment une minorité de la population, masculine, âgée, aisée, éduquée, blanche de peau, belge d’origine… », d’histoire isolée et d’autres histoires qui nous ressemblent, de non re-production entre nous des oppressions qui nous révoltent, de tressage « non pas d’alliances mais des « complicités » politiques, un mot savoureux, petit pas vers le sabotage »… Lire la suite

Les temps des actions féministes

« Nous sommes le sillon ; nous sommes l’arc-en-ciel. Parfois nous sommes les deux parfois, nous nous allongeons pendant que les autres oeuvrent : nous devons reprendre des forces »

Sabine Panet, dans son éditorial, Pour creuser des sillons, il faut des arc-en-ciel, parle de celles qui creusent ou labourent, des créatrices, des routes et des liens, des combats et des dangers, de l’histoire des êtres humains et des sillons indestructibles… Lire la suite

La violence inouïe derrière les mots et les insultes sexistes

« Et face à ce qui prend parfois la matière d’un dilemme, notre capacité à culpabiliser, entretenue par notre société, est immense… Ces tensions forment le cœur d’un numéro de novembre qui apostrophe aussi le niveau politique, à qui nous déléguons une grande part de notre pouvoir d’agir »

Sabine Panet, dans son éditorial, Contradictions et concessions, parle du passage d’un engagement à une action collective, des tensions et des contradictions engendrées, des concessions faites, de la fabrique des inégalités, du refus de céder…

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Les jours raccourcissent, des femmes nous éclairent

Sabine Panet, dans son éditorial, D’écart, pas d’équilibre, aborde, la « norme », les normes infiltrées « au cours du temps dans des espaces immenses, percolant, dans toutes les strates de notre société, depuis notre espace mental jusqu’aux organisations qui nous structurent », de l’humain·e de « référence » celle et celui qui fait modèle fantasmatique pour toustes, celle et celui dont les caractéristiques spécifiques ne sont pas interrogées, celle et celui qui ne se posent pas question lorsqu’il/elle se regarde dans le miroir. J’indique que dans cette construction de « référence », l’homme est lui-même une référence pour la femme de « référence ». L’éditorialiste ajoute que « le féminisme ne veut pas que les femmes s’adaptent à ces normes. Il e veut pas une place dans ce système. Il ne veut pas grappiller un morceau de ce territoire. « On ne détruit pas la maison maitre avec les outils du maître », écrivait la poétesse américaine Aure Lorde ». Les femmes doivent donc construire leur propre regard sur les choses. Lire la suite