Archives de Catégorie: axelle

Les temps des actions féministes

« Nous sommes le sillon ; nous sommes l’arc-en-ciel. Parfois nous sommes les deux parfois, nous nous allongeons pendant que les autres oeuvrent : nous devons reprendre des forces »

Sabine Panet, dans son éditorial, Pour creuser des sillons, il faut des arc-en-ciel, parle de celles qui creusent ou labourent, des créatrices, des routes et des liens, des combats et des dangers, de l’histoire des êtres humains et des sillons indestructibles… Lire la suite

La violence inouïe derrière les mots et les insultes sexistes

« Et face à ce qui prend parfois la matière d’un dilemme, notre capacité à culpabiliser, entretenue par notre société, est immense… Ces tensions forment le cœur d’un numéro de novembre qui apostrophe aussi le niveau politique, à qui nous déléguons une grande part de notre pouvoir d’agir »

Sabine Panet, dans son éditorial, Contradictions et concessions, parle du passage d’un engagement à une action collective, des tensions et des contradictions engendrées, des concessions faites, de la fabrique des inégalités, du refus de céder…

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Les jours raccourcissent, des femmes nous éclairent

Sabine Panet, dans son éditorial, D’écart, pas d’équilibre, aborde, la « norme », les normes infiltrées « au cours du temps dans des espaces immenses, percolant, dans toutes les strates de notre société, depuis notre espace mental jusqu’aux organisations qui nous structurent », de l’humain·e de « référence » celle et celui qui fait modèle fantasmatique pour toustes, celle et celui dont les caractéristiques spécifiques ne sont pas interrogées, celle et celui qui ne se posent pas question lorsqu’il/elle se regarde dans le miroir. J’indique que dans cette construction de « référence », l’homme est lui-même une référence pour la femme de « référence ». L’éditorialiste ajoute que « le féminisme ne veut pas que les femmes s’adaptent à ces normes. Il e veut pas une place dans ce système. Il ne veut pas grappiller un morceau de ce territoire. « On ne détruit pas la maison maitre avec les outils du maître », écrivait la poétesse américaine Aure Lorde ». Les femmes doivent donc construire leur propre regard sur les choses. Lire la suite

Une brique dans le ventre, du ciment dans le coeur

Sabine Panet, dans son éditorial, L’aubépine et la mauve, parle, entre autres, de Semira Adamu, « Alors elle est morte, de ne pas vouloir rentrer. Elle est morte, il y a juste vingt ans, résistant au retour, résistant aux mains des hommes qui la maintenaient pour la priver d’oxygène », des centres fermés, de celles tuées par des hommes-compagnons…

Le titre de cette note est extrait de l’éditorial. Lire la suite

Nous devons raisonner en termes de droits

Je lis et chronique axelle depuis février 2014. Je tiens à remercier les éditrices de m’avoir fait découvrir leur journal. Et chaque mois, c’est un réel plaisir d’ouvrir l’enveloppe et de découvrir les textes proposés.

Dans son édito « Fêtons nos victoires ! », Sabine Panet souligne les raisons de se révolter « face aux inégalités, à l’injustice, aux violences ». Donc des révoltes de femmes et aussi des victoires. Ce numéro contribue en 52 pages pour 20 ans à « éclairer le passé », la force des femmes, leur combativité, leur créativité. « Qu’on ait envie de faire partie, de mille façons, de ce mouvement subversif et transformateur qui a pour beau nom : féminisme ». Lire la suite

Les violences faites aux femmes ne sont pas des faits isolés

Sabine Panet, dans son éditorial, « Qu’il faisait beau DU TRAIN », parle de ce que nous faisons dans les transports, « Réfléchir ou, à l’inverse, renoncer, laisser nos pensées se dérouler en ruban, au fils des rails », de musique, d’« Un courant de braise à l’ouverture des portes », de quiétude…

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Grève de femmes : un arrêt du travail rémunéré, mais aussi de la consommation, du travail domestique et de soin aux autres 

Sabine Panet, dans son éditorial, « Ce qu’on ne peut pas vous raconter », évoque cet article qui n’a pu être écrit comme les autrices l’auraient voulu ; une femme coupable certes, mais une femme que la police et la justice n’ont pas su protéger. Des violences envers les femmes, « Partout, la police banalise les violences qu’elles vivent et leur en attribue la responsabilité ; l’accueil des victimes laisse cruellement à désirer ».

L’autrice questionne : « Quand écoutera-t-on vraiment la parole des femmes ? Quand les prendra-t-on au sérieux et les protégera-t-on au plus vite, avec leurs enfants et leurs proches, afin qu’elle n’aient pas à mourir sous les coups ou à se défendre par elles-mêmes ? »… Lire la suite