Archives de Catégorie: Maghreb

Exigeons la libération immédiate de Fatima Zahra Ould Belaid, membre d’ATTAC CADTM Maroc

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Des agents de police ont arrêté Fatima Zahra Ould Belaid, militante d’ATTAC CADTM Maroc, le 25 novembre 2021 à son domicile à Tanger. Le procureur a ordonné son incarcération sur la base d’une plainte déposée par l’établissement (Association Hasnouna de soutien aux usagers de drogues) dans laquelle elle travaillait. Fatima Zahra a été auparavant licenciée parce qu’elle défendait le droit syndical et les revendications des salarié·e·s. Elle avait entamé une procédure judiciaire contre cette décision abusive et pour réclamer ses droits. Les responsables de l’établissement qui refusaient toute solution à ce conflit de travail ont par la suite inventés de toutes pièces une accusation de vol pour dénier à Fatima Zahra son droit aux indemnités.

Mais c’est plutôt le contexte de la montée des luttes de la jeunesse scolarisée qui explique la poursuite de notre camarade Fatima Zahra en état d’arrestation. En effet, comme diplômée chômeuse, elle a très vite rejoint le large mouvement de protestation contre la décision du ministère de l’éducation d’exclure du concours d’admission à l’enseignement ceux et celles qui ont plus de 30 ans. Elle a participé activement à donner un nouveau souffle au mouvement de jeunes scolarisés qui luttent contre le chômage. Lire la suite

Al Khadra : « personne ne m’a appris à être poète »

Nous publions la traduction d’un poème d’Al Khadra, référence de la poésie sahraouie en défense de l’autodétermination

En octobre de cette année, des femmes du Sahara occidental et du monde entier ont fait leurs adieux à la poète Al Khadra Mabruk. Née en 1938, Khadra a créé des poèmes qui ont traversé les décennies de luttes anticoloniales au Sahara occidental. Depuis 1975, le peuple sahraoui résiste aux multiples violences de l’occupation marocaine sur son territoire. L’Union Nationale des Femmes Sahraouies (Unión Nacional de Mujeres Saharauis – UNMS) a écrit, le 14 dernier, que « la culture sahraouie est en deuil. (…) Nous n’oublierons jamais sa contribution pour garder vivante la marque de la femme sahraouie dans la poésie ». Lire la suite

Rassemblement de solidarité avec le peuple sahraoui

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Appel à un rassemblement en soutien à la journaliste et féministe Arroi Baraket contre les violences policières !

Nous appelons à participer, le mardi 19 octobre à partir de 18h30, Place de la République à Paris et devant le Consulat tunisien à Lyon, aux rassemblements en soutien à Arroi Baraket, pour demander l’arrêt immédiat des charges qui pèsent contre elle. Son procès est prévu le 22 octobre 2021. Elle est poursuivie par le Procureur de Tunis pour agression avec « extrême violence contre un fonctionnaire public ». Elle se retrouve accusée de faits extrêmement graves et passibles de prison alors qu’elle a été victime de violences policières. Elle a été violemment agressée par un agent de police dans la soirée du 17 septembre 2021 tandis qu’elle filmait une scène mettant en évidence la partialité de la police. Lire la suite

Dans la pandémie, les femmes du Maroc vivent la marginalisation et la lutte

La Coordination de la Marche Mondiale des Femmes au Maroc a mené un suivi continu des luttes des femmes contre les politiques d’appauvrissement et d’humiliation qui les visaient.

Marche Mondiale des Femmes, 2020

Depuis la promulgation des lois d’urgence sanitaire dues à la pandémie en mars 2020, la situation des femmes au Maroc s’est fortement dégradée. Les femmes ont subi plus sévèrement les conséquences de la crise économique étouffante qui en a résulté. Les mesures prises contre la pandémie ont aggravé les conditions de fragilité et de pauvreté dont elles souffraient déjà.

La crise sanitaire a dévoilé les terribles répercussions de l’absence d’une économie nationale orientée vers les besoins de la population. Elle a révélé la brutalité des politiques néolibérales imposées par les dirigeants du pays depuis le début des années 80, et qui ont généré le démantèlement du secteur public, la détérioration des services sociaux, l’augmentation vertigineuse de la dette, l’accumulation des richesses entre les mains d’un très petit groupe de familles qui dominent l’économie et contrôlent le pays, l’accentuation de l’économie de rente, et l’aggravation de la corruption dans les domaines économique, politique et autres. Lire la suite

Le type de populisme que représente le président Kaïs Saïed est traditionaliste et vide de tout programme sérieux et substantiel

Entretien avec Hamma Hammami conduit par Monica Marks

Hamma Hammami est le secrétaire général du Parti des travailleurs tunisiens (créé en 1986, sous le nom de Parti communiste des ouvriers de Tunisie-PCOT, légalisé en 2011) et un dirigeant du Front populaire pour la réalisation des objectifs de la révolution (créé en 2012). Il est rédacteur en chef du journal Sawt Achaab, auteur de onze livres sur la politique et l’économie, dont deux sur les droits des femmes. Il est l’époux de la célèbre avocate des droits de l’homme Radhia Nasraoui. Opposant déclaré à l’ancien président tunisien Ben Ali, Hamma Hammami a joué un rôle de premier plan dans le Mouvement du 18 octobre 2005 [1] et dans la révolution tunisienne de 2011.

Cet entretien a été réalisé au siège du Parti des travailleurs dans le centre de Tunis. Il a été réalisé en deux parties: la première, le mercredi 11 août 2021, et la seconde, le lundi 16 août. Les entretiens, d’une durée totale d’environ trois heures, ont été menés principalement en arabe, avec un peu de français et d’anglais. L’entretien a été traduit/transcrit en anglais, le 20 août, pour Jadaliyya. [Dans la nuit du 23 au 24 août, le chef de l’Etat, Kaïs Saïed, a décidé de prolonger « jusqu’à nouvel ordre » le gel du parlement. Les activités de ce dernier ont été suspendues depuis « le coup de force » du 25 juillet. Nous publions ce long entretien comme un élément d’information et de débat, quand bien même le thème des volontés des bailleurs de fonds n’est pas abordé explicitement. – Réd.] Lire la suite

Psychopathologie politique d’une société schizophrène

Le peuple marocain se distingue, depuis toujours, par son intelligence modératrice, sa bienveillance communicative, son hospitalité démonstrative, toutes qualités ataviques, qui dégénèrent en leurs contraires dans les luttes politiques, quand la duplicité dissimulatrice, la comédie mystificatrice, la fourberie falsificatrice deviennent des armes de conquête et que les larmes de crocodile se muent en redoutables anesthésiques des esprits fragiles. La gandoura du leader fait office d’emblème plébéien. La fierté traditionnelle se montre étrangement corruptible quand les exigences historiques imposent, dans l’immuable fidélité aux habitus, des options transformatrices. Ces élections législatives ne relèvent plus de l’analyse politique, mais de la psychanalyse collective. Lire la suite

« CHE » ABDELKRIM : le Lion du Rif. Un siècle…

En ce 21 juillet 2021, cela fera tout juste un siècle, que la face du monde, du moins d’une partie de ce dernier a connu un chambardement dont peu de contemporains auraient pu mesurer toutes les conséquences qui se font sentir jusqu’à nos jours. Le 21 juillet 1921, l’armée espagnole sous la férule de l’un de ses fringuants gradés, le général Sylvestre, subie l’une des rares défaites qu’une armée coloniale endurera en ce premier quart de siècle de ce « court vingtième siècle », déjà ensanglanté par la première des boucheries, celle de 1914/1918. La monarchie espagnole qui, tout au long du XIXe siècle, connaîtra l’effondrement de son empire colonial en Amérique latine, se voit ôter, de surcroit, par le traité de Paris du 25 octobre 1898, Cuba, les Philippines, Porto-Rico et l’ile de Guam.

A la Conférence d’Algéziras, en Espagne, du 7 avril 1906, la monarchie espagnole se voit recevoir une petite compensation par rapport à la perte de ses derniers bastions coloniaux, au profit essentiellement des Etats Unis, par l’octroi du nord de la monarchie marocaine, le Rif, dans le cadre du démembrement de la dernière parcelle africaine n’ayant connu de domination coloniale. La France se voit elle légitimer à posséder la partie sud de la monarchie marocaine, Fès étant la ligne de partage. Lire la suite

Appel pour un congrès national des mouvements sociaux et citoyens

Le présent Appel signé par plusieurs dizaines d’activistes des mouvements sociaux, d’associations et de personnalités, devait paraître à l’origine dans différents supports de presse le 27 juillet 2021.

Au vu des événements survenus ce jour-là à commencer par le discours du président de la République tunisienne et les dispositions qui en découlent, ses initiateurs ont décidé de surseoir à sa publication. Quelque dix jours plus tard, par-delà la situation institutionnelle et politique inédite que connaît le pays, l’objet de cet Appel n’a rien perdu de sa pertinence et de son opportunité.

L’heure est plus que jamais à l’organisation de débats, de concertations et de rapprochements entre les diverses composantes du mouvement social et citoyen dans le respect des différents positionnements afin de donner aux mots d’ordre de la révolution de 2011 un contenu concret axé sur la lutte contre les inégalités économiques et sociales et respectueux des principes démocratiques qui nous animent.

La mise en place d’une plate-forme numérique, prélude à l’organisation d’un congrès des mouvements sociaux et citoyens à l’automne, permettra dans les semaines à venir de préparer et nourrir ces débats et échanges en prenant en compte les contraintes sanitaires. Lire la suite

Tunisie : le coup d’État de Kaïs Saïed cherche à restaurer le « ben alisme » que la révolution de 2011 avait décapité

Une loi fondamentale de la révolution est celle-ci : avant même qu’elle ne se déclenche, elle est déjà combattue par des réactionnaires et des conservateurs, crainte par les libéraux ; ils cherchent à l’éviter en faisant miroiter la voie de la réforme et en mettant en garde les masses (et les dirigeants) contre son coût. Mais une fois qu’elle triomphe, tous deviennent révolutionnaires, mais ils sont réactionnaires. Leur tâche commune est alors de trouver le chemin le plus court pour ramener les masses insurgées dans le giron de la soumission, et de laisser l’opportunité aux élites et aux cadres politiques et répressifs de la classe dominante de remettre de l’ordre et de revenir à la normale. Lire la suite

Femmes pour le droit à la terre et à l’héritage égalitaire en Tunisie

Dans un article, Halima Jouini analyse la position des femmes dans l’économie tunisienne et présente des propositions à partir du mouvement des femmes.

En Tunisie, la question de l’héritage, de la répartition équitable des richesses et du droit des femmes à posséder et à bénéficier de la terre est considérée comme l’une des plus importantes, en raison de la réalité de la discrimination. Le sujet est une préoccupation permanente du mouvement féministe, car il est un pilier de l’autorité patriarcale. La question foncière représente la dimension économique et sociale de l’hégémonie des hommes dans la société, qui justifie et renforce l’exercice du pouvoir sur les femmes. Ainsi se forme l’équation d’un système qui, d’une part, sanctifie la propriété et, d’autre part, permet au genre masculin de marginaliser et d’exclure les femmes. Lire la suite

L’article 66 du code de la famille est une violence contre les mères divorcées

Contrairement à l’ex-conjoint qui peut se remarier sans condition, les femmes divorcées sont privées de la garde de l’enfant au cas où elles décident de refaire leur vie. Une discrimination consacrée par l’article 66 du code de la famille. Dans l’entretien qu’elle nous a accordé, Nadia Aït Zaï, directrice du Centre d’information et de documentation sur les droits des enfants et des femmes (Ciddef), revient sur le plaidoyer lancé pour l’abolition de cet article contraire à la Constitution et à la Convention de lutte contre les discriminations à l’égard des femmes, ratifiée par l’Algérie. Lire la suite

Algérie, la décennie noire

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Oran peut-être de nos jours. Un homme monte dans un tramway. Il fera le tour de la ville en « Vingt stations », le titre de ce voyage à la fois dans la ville qui a beaucoup changée livrée aux promoteurs et dans sa mémoire tout en regardant les populations différentes de chaque station dévoilant des inégalités profondes découpant la ville. La mer devient fantomatique dans ce parcours d’un homme mort-vivant dans les affrontements de la « décennie noire ». Les assassinats se sont multipliés – s’en souvient-on encore ? – laissant toutes les populations algériennes en quête de lumière et de justice. Le gouvernement a préféré « faire comme si » il ne s’était rien passé s’abritant derrière une soi-disant « réconciliation nationale » pour rétablir l’ordre d’un pouvoir qui a perdu sa légitimité. Lire la suite

9 enseignantes sauvagement agressées chez elles à Bordj Badji Mokhtar : Les femmes seules livrées à l’insécurité

Située à plus de 770 km d’Adrar et à plus de 2200 km de la capitale, la commune de Bordj Badji Mokhtar, devenue depuis quelques mois chef-lieu de la wilaya qui porte son nom, frontalière avec le Mali, s’est réveillée, très tôt mardi dernier (vers 4h) aux bruits assourdissants des sirènes des véhicules des éléments de la Gendarmerie nationale et des ambulances.

Terrorisées et dans un état de choc, certaines ensanglantées, d’autres prises de crise d’hystérie, neuf institutrices de l’école n°10, située au centre-ville de Bordj Badji Mokhtar, sont évacuées.

Des scènes qui rappellent douloureusement celles vécues, il y a presque 20 ans (13 et 14 juillet 2001), à El Haicha, ce bidonville situé à la périphérie de la ville pétrolière de Hassi Messaoud, à Ouargla, où des dizaines de femmes, toutes venues du nord du pays à la recherche d’un travail, ont fait l’objet d’attaques sanglantes à coups de haches, de couteaux, d’épées et de bâtons, par une horde de près de 300  eunes, chauffés à blanc par des prêches de l’imam de la ville. Lire la suite

Espagne : Marche pour la Liberté du Peuple Sahraoui

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Suite à l’autorisation de la Délégation du Front Polisario Espagnol, une Marche pour la Liberté du Peuple Sahraoui est organisée par divers collectifs gouvernementaux espagnols. Elle partira le 20 mai de Cadix, et d’autres marches partant de divers endroits en Espagne viendront la rejoindre à Madrid lors du weekend du 18 et 19 juin. L’idée est de parcourir tout le pays et d’attirer l’attention sur la responsabilité historique qu’a le Gouvernement Espagnol, exigeant ainsi qu’il assume la responsabilité qui lui incombe et qu’il résolve enfin le conflit sahraoui.

Cette Marche s’appuie sur un Manifeste, que nous avons repris ci-dessous et que nous vous invitons à signer. Lire la suite

Les femmes en première ligne pour les droits fonciers au Maroc

Les défenseurs et défenseuses des droits fonciers, comme les appellent l’Observatoire international pour la protection des défenseurs des droits humains dans son rapport annuel 2014, sont confrontés à de nombreux risques et attaques. L’intensification des conflits est une réalité dans de nombreux pays du monde, ce qui augmente considérablement le nombre de personnes, de groupes et de populations victimes de violations des droits humains. Cela résulte notamment des activités d’investissement de grande envergure et des mégaprojets menés par les entreprises extractives, les agro-industries, les sociétés d’exploitation forestière et les promoteurs immobiliers fictifs. Tous bénéficient régulièrement du soutien des autorités puissantes dans leurs actions contre la population, en expulsant directement ou indirectement les résidents légitimes de leurs terres.  Lire la suite

Communiqué de presse #FreeKouchi Paris du 12 mai 2021

L’état de santé des journalistes emprisonnés au Maroc, Soulaiman Raissouni et Omar Radi inspire la plus grande inquiétude

A plus d’un mois du début de la grève de la faim lancée par Soulaiman Raissouni et Omar Radi, les 8 et 9 avril dernier, toutes leurs demandes de mise en liberté provisoire continuent à être rejetées et leur état de santé est alarmant.

Un réveil brutal de la maladie de Crohn a obligé Omar Radi, suite au bilan alarmant dressé par le médecin de la prison, à suspendre provisoirement sa grève de la faim, le 30 avril dernier. Il est très affaibli, a perdu 20 kilos et souffre depuis d’hémorragies intestinales qui ont justifié son transfert à l’hôpital, les conditions de la prison et les soins qui lui sont apportés là n’ayant pas permis une amélioration de son état de santé qui au contraire continue de se dégrader. Lire la suite

Les migrants au temps du COVID

La régularisation pour tous : seule solution qui permettrait aux migrants d’accéder à la vaccination

Face à la pandémie du Covid 19, les politiques mises en place ont, jusqu’à présent, montré leurs limites et elles n’arrivent pas à juguler l’expansion du virus. Confinement, limitation des déplacements des personnes et fermetures de pan entier de secteurs de l’économie impactent les populations de manières inégales. Les populations les plus démunies ont été les plus touchées. Parmi elles : les migrants sans papiers. Lire la suite

Halte à la guerre déclarée contre le peuple algérien (et autre textes)

Les Algériens subissent depuis plusieurs semaines une des pires escalades de la répression contre leurs droits et libertés. Cette offensive sécuritaire et judiciaire pour les empêcher de s’exprimer, de revendiquer, de manifester, de s’organiser, de faire grève, de rendre compte dans les médias et les réseaux sociaux, d’exister en tant que citoyens est entrain de prendre les allures d’une guerre ouverte contre le peuple Algérien.

Elle n’épargne personne, touche toutes les catégories sociales et toutes les régions du pays. Elle invente des illusoires complots terroristes pour justifier le retour aux pratiques les plus détestables de l’arbitraire (enlèvement, perquisition, mise au secret). La torture se banalise à nouveau. Les violences policières se généralisent. Rien ne peut justifier qu’un gouvernement traite avec une telle brutalité les citoyens de son pays. Lire la suite

La condamnation de Saïd Djabelkhir : un verdict politique, attentatoire à des libertés fondamentales (et autres textes)

CONTRIBUTION. Un tribunal algérien vient de condamner à trois ans de prison un chercheur, Saïd Djabelkhir, islamologue connu pour ses capacités de travail sérieux et argumenté.

Cette condamnation revient finalement à interdire d’écrire sur l’origine historique de certaines pratiques dans l’islam. Elle refuse toute vision historique dans l’étude des faits sociaux et dicte ainsi la voie que doit emprunter le chercheur pour analyser les sociétés.

C’est ainsi un coup porté à l’indispensable autonomie des chercheurs et au crédit de leurs conclusions. Le verdict qui condamne le chercheur Djabelkhir est donc du même ordre que celui qui au 17e siècle a condamné Galilée parce qu’il écrivait que la Terre tourne autour du Soleil et non l’inverse, contrairement à ce que pensaient l’Eglise et les ignorants. Lire la suite