Archives de Catégorie: Annonces Editions

Quand les écrivains soutiennent l’OIP

À l’initiative des éditions du Seuil, sept écrivains et écrivaines ont pris la plume pour venir en soutien à la section française de l’Observatoire international des prisons (OIP), confrontée depuis quelques années à une baisse inédite de subventions publiques.

Philippe Claudel, Marie Darrieussecq, Annie Ernaux, Nancy Huston, Maylis de Kerangal, Nathalie Quintane, David Rochefort… Tous ont répondu présent à l’appel d’Hugues Jallon, président des éditions du Seuil, qui souhaitait publier un ouvrage pour soutenir l’OIP, en prise à de graves difficultés financières. Ce livre, intitulé Pour que droits et dignité ne s’arrêtent pas au pied des murs, paraîtra jeudi 18 mars 2021. Lire la suite

Olympe de Gouges : Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne

 

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Contre la chimère de l’« islamo-gauchisme »

Nous ne renoncerons pas à mettre à jour les mécanismes d’exploitation et d’oppression.

Au-delà de l’Université, c’est contre toute pensée indépendante et critique qu’est organisée aujourd’hui une vaste traque contre la chimère de « l’islamo-gauchisme », cette créature fabriquée de toutes pièces par les gardiens de l’ordre établi. Organisée au plus haut sommet de l’État, cette offensive destructrice est appuyée par la meute des idéologues réactionnaires. Lire la suite

La littérature irradiée

Souscription pour l’édition de La littérature irradiée. Les essais nucléaires en Polynésie française au prisme de l’écriture de Andréas Pfersmann.

Présentation du projet Lire la suite

Les femmes resteront dans nos lignes

Dans nos livres, les manifestantes continueront de manifester, les ouvrières feront toujours grève, les caissières se rebelleront. Elles ne disparaitront pas dans nos ouvrages. Plus que l’écriture inclusive, c’est une écriture de reconnaissance que nous défendons.

De l’extrême droite (Marine Le Pen) à La République en marche en passant par les Républicains, un troupeau réactionnaire veut effacer les femmes de nos écritures.

Une négation de leur existence sociale.

Nous n’acceptons pas cette police de l’écriture qui organise un effacement social.

Nous maintenons nos ·e.

Les femmes sont présentes dans nos lignes, elles y resteront.

24 février 2021

Les éditions Syllepse

https://www.syllepse.net

Résistances africaines (Martine Boudet coord, Le Croquant)

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M éditeur : Nouveautés : 1er semestre 2021

Editions Syllepse : Le journal de demain n°14

LA RACE TUE DEUX FOIS

Une histoire des crimes racistes en France (1970-2000)

Rachida Brahim

« De telles listes sont dressées depuis les années 1970. Compilées par plusieurs générations de militants, elles sont enfouies dans les caves des archives associatives et présentent toutes le même format, à la fois sec et funeste. On y trouve la date du crime, le nom de la victime, suivis d’une ou deux phrases laconiques. Elles frappent par leur rudesse, leur longueur et leur nombre. Poser une liste conduit inexorablement à en trouver une autre quelques jours plus tard. Ces listes expriment l’idée d’une injustice. Elles dénoncent le racisme et l’impunité du racisme. Elles pointent du doigt les crimes, mais également la grande majorité des procès qui ont fini par des peines légères avec sursis ou des acquittements, quand ce n’est pas un non-lieu qui est venu clore l’affaire.  Lire la suite

Les cahiers de l’antidote, n° 7, décembre 2020


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Editions Syllepse : Le journal de demain n°10

DÉFIS MAROCAINS

Mouvements sociaux contre capitalisme prédateur

Chawqui Lotfi

Le Maroc pourra-t-il éviter des contestations majeures, plus profondes et plus radicales, que celle amorcée en 2011 par le Mouvement du 20 février dans le sillage des processus révolutionnaires qu’a connu la région?

Les résistances populaires dans le Rif, la multiplication des mouvements sociaux, les nouvelles formes d’organisation et d’action attestent de l’ébullition sociale qui couve au Maroc. Lire la suite

Editions Syllepse : Le journal de demain n°7

Vient de paraitre

THOMAS PIKETTY : UNE CRITIQUE ILLUSOIRE DU CAPITAL

Alain Bihr, Michel Husson

Dans le premier chapitre du Capital, Marx caractérise l’économie vulgaire en ces termes : elle « se contente des apparences […] et se borne à élever pédantesquement en système et à proclamer comme vérités éternelles les illusions dont le bourgeois aime à peupler son monde à lui, le meilleur des mondes possibles ». Et ce tout simplement parce qu’elle ne parvient pas ou renonce même à « pénétrer l’ensemble réel et intime des rapports de production dans la société bourgeoise ». Lire la suite

Editions Syllepse : Le journal de demain n°6

AUTOMNE SHOW CHEZ SYLLEPSE

L’URGENCE ÉCOLOGIQUE VUE DU SUD

L’ampleur du désastre écologique, chiffrée à l’envi, sidère. Scientifiques et militants auront mis cinquante ans à agiter les consciences, avant que l’évidence s’impose. Ses causes sont connues, enfin admises. Ou presque. Principaux responsables du gâchis environnemental, le productivisme et le consumérisme des grands producteurs et des gros consommateurs. Un mode d’exploitation séculaire de la nature, irresponsable, sans limites, mû par l’appât du gain et la logique de l’accumulation. Dont les effets délétères s’accélèrent et réactualisent la sentence de Hugo – « c’est de l’enfer des pauvres qu’est fait le paradis des riches » –, la vulnérabilité des premiers étant sans commune mesure avec celle des seconds. Lire la suite

M éditeur : nouveautés 2e semestre 2020

Daniel Tanuro, Trop tard pour être pessimistes ! Écosocialisme ou effondrement Jacques Rouillard, Aux origines de la social-démocratie québécoise. Le Conseil des métiers et du travail de Montréal (1897-1930)

Conseil central du Montréal métropolitain – CSN, Cent ans de luttes. Faits saillants d’une histoire d’actions militantes et de combats solidaires

Normand Baillargeon, Devoirs d’éducation

Francine Sporenda, Survivre à la prostitution, Les voix qu’on ne veut pas entendre. Témoignages

Vincent Ouellette-Destroismaisons, Une histoire à guichet fermé. Le Mouvement Desjardins et ses coupes de services en zone rurale – le cas de Ripon

Victor Serge, Littérature et révolution. Édition préparée et présentée par Anthony Glinoer Lire la suite

Les Cahiers de l’antidote n°5

Retour vers les jours d’après

On a débouché quelques flacons de gel hydroalcoolique fabriqué sur un alambic réquisitionné, piqué les masques de Zorro à don Diego, monté une coopérative ouvrière de fabrique de biens socialement utiles… Et on a continué le débat. Lire la suite

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Gilbert Dalgalian : Présent et avenir des langues. Une question de civilisation

Les guenilles colonialistes accrochées à nos écoles

Dans Premières notions de zoologie, classe de huitième (Masson, 1882), on apprend que « la race intelligente entre toutes, celle qui envahit et tend à détruire ou à subjuguer les autres, c’est celle à laquelle nous appartenons, c’est la race blanche ». Dans La Deuxième année d’enseignement scientifique (Armand Colin, 1887), Paul Bert écrit : « Les Nègres […] ont la peau noire, les cheveux frisés comme de la laine, les mâchoires en avant, le nez épaté ; ils sont bien moins intelligents que les Chinois, et surtout que les Blancs […]. Il faut bien voir que les Blancs étant plus intelligents, plus travailleurs aussi, plus courageux que les autres, ont envahi le monde entier et menacent de détruire ou de subjuguer toutes les races inférieures. Et il y a de ces hommes qui sont vraiment inférieurs.»

Dans un discours prononcé le 28 juillet 1885, Jules Ferry justifie la colonisation en ces termes : « Il faut dire ouvertement qu’en effet les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. […] Je répète qu’il y a pour les races supérieures un droit, parce qu’il y a un devoir pour elles. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures. […] Ces devoirs ont souvent été méconnus dans l’histoire des siècles précédents, et certainement quand les soldats et les explorateurs espagnols introduisaient l’esclavage dans l’Amérique centrale, ils n’accomplissaient pas leur devoir d’hommes de race supérieure. Mais de nos jours, je soutiens que les nations européennes s’acquittent avec largeur, grandeur et honnêteté de ce devoir supérieur de la civilisation » Lire la suite

SOS École Université. Pour un système éducatif démocratique

Depuis une décennie, enseignant·es, publics, citoyen·nes sont confronté·es à une avalanche de contre-réformes qui, à défaut de légitimité, sont souvent imposées par la force.

Il devient urgent de résister à cette « culture de la violence instituée », et à la sélection sociale qui en est une motivation et qui conduit au sacrifice des nouvelles générations. La promotion des acquis universitaires et scolaires, et des services publics qui les garantissent, s’avère indissociable de celle de l’État de droit et des libertés professionnelles (académiques et pédagogiques). Lire la suite

Le virus ne passera pas

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Covid-19 un virus très politique (Edition augmentée du 27 avril 2020)

Un livre téléchargeable gratuitement : un-virus-tres-politique-5

Une journée particulière

À la mémoire d’Albert Parsons (1848-1887). Soldat dans l’armée des esclavagistes pendant la guerre civile américaine, militant pour les droits des esclaves affranchis, compagnon de Lucy Parsons – anarchiste noire-mexicaine-indienne. Syndicaliste et anarchiste, Albert Parsons est l’un des martyres de Haymarket Square (1) à Chicago.

La cinquième édition de ce livre paraît donc à la veille d’une journée particulière.

L’opus 2020 de la journée internationale des travailleurs et des travailleuses promet en effet d’être une journée particulière.

Une journée particulière où il ne sera pas possible de manifester « comme d’habitude » pour cause de confinement et d’interdiction. Lire la suite

COVID-19 UN VIRUS TRÈS POLITIQUE (Edition augmentée du 13 avril 2020)

Un livre téléchargeable gratuitement : un-virus-tres-politique 3

13 AVRIL 2020, 28E JOUR

C’est devenu une obsession. De toute part, on entend ce cri de détresse : « Que le travail reprenne, quoi qu’il en coûte ! » Apeurés, les actionnaires craignent de voir leurs dividendes s’échapper. Les capitalistes, saisis dans un premier temps de vertige devant l’ampleur de la crise économique s’emboîtant dans la crise sanitaire, se reprennent et annoncent que « plus rien ne sera comme avant ». Les conditions générales de l’exploitation de la force de travail doivent être repensées. Le ministre de l’économie, Bruno Le Maire, l’explique clairement : « Il est important de réfléchir à une meilleure organisation des chaînes de valeur », comprenez du profit. Lire la suite