Les féminicides, ça suffit, pas une de plus ! (plus trois textes)

Allocution prononcée le 2 avril par Lucie Gosselin durant la manifestation organisée à Québec contre les féminicides.

Quand le comité organisateur de la mobilisation citoyenne d’aujourd’hui m’a demandé de prendre la parole au nom des centres de femmes de Québec, Chaudière-Appalaches et Portneuf, je me suis demandé quel serait le message le plus important à vous transmettre de la part des centres de femmes devant l’augmentation de la violence conjugale et des féminicides pendant cette pandémie. Depuis plusieurs semaines, les médias en parlent presque chaque jour, on dit que la violence augmente parce que les femmes sont davantage isolées, ce qui a largement été démontré d’ailleurs par les centres de femmes, les maisons d’hébergement, les lignes d’écoute et même par les statistiques de la police.

Mais, comme vous le savez, la violence conjugale n’est pas due à la pandémie, elle n’est pas nouvelle dans la vie des femmes, elle existe depuis des temps immémoriaux à cause des rapports de pouvoir qui existe entre les hommes et les femmes. Ce système-là, présent dans notre société et dans le monde entier, on l’appelle le système patriarcal. C’est un système où ce sont les hommes qui ont le plus de pouvoir dans la famille et dans la société en général. C’est ce système-là aussi qui permet les féminicides, ce qui signifie que les femmes sont tuées pour le simple fait d’être des femmes.

Les centres de femmes accompagnent les femmes un peu dans tous les aspects de leur vie, particulièrement en ce qui concerne la pauvreté, la santé mentale et les violences qu’elles subissent ; en conséquence, nous sommes confrontés aux effets du système patriarcal qui produit divers types de violence faite aux femmes, une de celles-là, c’est la violence conjugale sous toutes ses formes, verbale, psychologique, économique, sexuelle et physique.

On oublie souvent que cette violence menace toutes les femmes, chacune d’entre nous peut être visée parce qu’elle est une femme. Dans les centres de femmes, nous sommes conscientes que toutes les femmes sont confrontées à cette violence comme épouse, comme mère, comme fille, comme sœur, comme amie et davantage encore les femmes à la croisée de plusieurs oppressions, les femmes autochtones, les femmes immigrantes et racisées, celles qui vivent avec un handicap, les femmes pauvres ou de la diversité sexuelle et de genre et j’en oublie certainement d’autres.

Pourquoi cette violence absolument inadmissible existe-t-elle ? Pourquoi des femmes sont-elles battues, tuées, mutilées par ceux-là mêmes qui sont censés être leurs compagnons de vie devant les yeux de leurs enfants ? Comment se fait-il que les différents gouvernements depuis des décennies n’aient toujours pas financé convenablement les organismes qui accompagnent les femmes dans leurs difficultés comme les centres de femmes et les maisons d’hébergement qui les soutiennent et contribuent à sauver leurs vies dans les moments les plus difficiles ? Comment se fait-il que ces hommes agresseurs circulent librement alors que femmes et enfants sont obligés de déménager et de se cacher dans des conditions déplorables ?

La réponse que j’ai trouvée malheureusement est simple : c’est parce que cette violence est tolérée dans notre société, les rapports de pouvoir qui teintent les relations entre les différents groupes sociaux génèrent la violence et que cette violence fait partie intégrante de l’idéologie de notre société patriarcale. Si ce n’était pas à cause de cela, les choses auraient déjà changé. Non seulement nous baignons dans ce système patriarcal, mais en plus, nous vivons avec un système économique capitaliste qui donne plus d’importance aux profits et à l’argent qu’aux êtres humains. Ce même système capitaliste qui s’appuie aussi sur le racisme et le colonialisme pour faire davantage encore de profits sur le dos des populations.

Comment arriver à changer les choses quand nos gouvernements financent davantage les compagnies afin qu’elles enrichissent quelques individus plutôt que nos organismes communautaires ainsi que nos services publics qui prennent soin des gens ?

Les femmes sont en colère, la population est en colère. C’est pourquoi, nous ne faisons pas uniquement accompagner les femmes dans les centres de femmes, nous nous organisons et luttons ensemble pour changer les choses. Et c’est pourquoi le message important que je veux vous transmettre aujourd’hui c’est celui-ci : tenez compte de votre colère et de votre indignation qui sont légitimes, servez-vous-en pour venir militer avec nous dans les centres de femmes ou dans l’organisme de votre choix, dans vos syndicats ou là où vous considérez que c’est important. Vous ferez la différence. Nous tous ensemble, mettons les êtres humains au centre de la vie et luttons pour changer les choses comme vous avez commencé à le faire aujourd’hui en montrant votre solidarité avec les femmes victimes de violence conjugale par votre présence ici. Merci !

Les féminicides, ça suffit, pas une de plus !

Lucie Gosselin

https://www.pressegauche.org/Les-feminicides-ca-suffit-pas-une-de-plus

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Prévenir les féminicides en investissant dans le logement social ainsi que dans le réseau d’aide destiné aux femmes

Une recherche Pan québécoise sur la violence faite aux femmes et l’itinérance.

Les dernières semaines au Québec ont été difficiles au niveau de la violence faite aux femmes : sept féminicides en autant de semaines. La violence envers les femmes se traduit de bien des façons, entraînant des conséquences variées, souvent invisibles, mais bien réelles pour celles qui doivent les subir. Nos travaux révèlent que les femmes violentées font face à de nombreux défis au moment de sortir d’une relation violente et peinent souvent à stabiliser leurs conditions, les plaçant dans des contextes où elles sont susceptibles de voir leur sécurité compromise.

Une équipe de recherche constituée de chercheuses et de partenaires provenant de partout au Québec et issus de différents domaines, codirigée par la professeure Catherine Flynn de l’UQAC, a récemment publié un important rapport de recherche montrant les liens entre la violence conjugale et l’itinérance. Cette étude qualitative basée sur 46 entrevues de type récits de vie et sur 10 groupes de discussion réunissant près de 200 actrices et acteurs des milieux communautaires a été menée dans 8 régions du Québec. Elle a permis de dresser un portrait plus juste des enjeux rencontrés par les femmes violentées, alors que le manque de dépistage, de soutien, de lieux d’hébergement et de logements sociaux ont pu mener celles-ci vers des trajectoires d’itinérance et ont créé des contextes où elles ont craint pour leur sécurité.

Pour la conclusion de cette étude, 10 recommandations ont été formulées afin de faire bouger les choses :

1- Déployer des politiques, des plans d’action et des pratiques en matière de violences faites aux femmes qui prennent en considération l’imbrication des différentes formes de violence dans les parcours de vie des femmes.

2- Garantir l’accessibilité à des services de première ligne et sur l’ensemble du corridor de services en soutenant les organisations communautaires concernées dans l’amélioration de leurs pratiques auprès des femmes violentées qui vivent des situations d’itinérance, et ce, en tenant compte des spécificités et des réalités exprimées dans les différentes régions du Québec, et pour ce faire :

  • Consolider le financement des ressources d’aide et d’hébergement pour femmes violentées, pour femmes vivant de multiples problématiques sociales et pour femmes en situation d’itinérance de manière à garantir l’accès à un hébergement d’urgence aux femmes, et à leurs enfants, qui en ont besoin ;

  • Créer et développer de l’hébergement transitoire (2 à 5 ans) pour les femmes et leurs enfants, de manière à faciliter la stabilisation de leurs conditions de vie à la sortie d’un contexte de violence ; faciliter la mission des organismes spécialisés dans l’intervention auprès des femmes (centres de femmes, centres d’aide et de lutte contre les violences à caractère sexuel, maisons d’hébergement pour femmes violentées) de manière à ce qu’elles puissent mieux dépister, intervenir, améliorer leurs pratiques auprès des femmes violentées en situation d’itinérance et exercer leur mission de transformation sociale.

  • Soutenir les organismes spécialisés en itinérance de manière à ce que ceux-ci développent des pratiques d’intervention informées par le trauma auprès des femmes.

  • Développer du logement social et communautaire permanent pour les femmes et leurs enfants, de manière à ce que celui-ci réponde à leurs besoins (ex. : proximité avec les réseaux de transport, accessibilité aux services de santé et aux services sociaux, etc.).

3- Développer des politiques et des pratiques en matière d’itinérance des femmes qui proposent des réponses sociales basées sur une approche d’analyse différenciée selon les sexes dans une perspective intersectionnelle (ADS+), et qui s’inscrivent plus largement dans une stratégie globale d’action de la santé, du bien-être et des conditions de vie des femmes.

4- Développer des outils de détection de manière à insérer la notion de contrôle coercitif dans les pratiques des différents acteurs du Réseau de la santé et des services sociaux, des milieux policiers et des acteurs des milieux socio-judiciaires, de même que dans les programmes sociaux destinés aux femmes.

5- Former les corps policiers afin qu’ils puissent mieux dépister les situations de violence de la part de partenaires intimes qu’ils rencontrent dans leur pratique et intervenir avec diligence et sensibilité.

6- Sensibiliser les Directions de la protection de la jeunesse afin que celles-ci puissent mieux comprendre les conséquences des violences subies par les femmes au cours de leur vie. Une formation obligatoire en matière de violence conjugale permettrait d’orienter les décisions relatives à la garde des enfants de manière à éviter de disqualifier les mères qui en portent les marques et de discréditer la parole de celles qui craignent pour la sécurité de leurs enfants dans le cas où ceux-ci sont confiés à un père violent.

7- Transformer les pratiques mises de l’avant auprès des filles (enfants et des adolescentes) dans les établissements rattachés aux Directions de la protection de la jeunesse, en éliminant les actions punitives et en les accompagnant, à l’aide d’une approche informée par le trauma, afin de leur permettre de surmonter les différentes violences qu’elles ont subies alors qu’elles étaient enfants ou adolescentes.

8- Consolider et poursuivre le financement de la production de connaissances sur les liens entre l’itinérance et les violences perpétrées envers les femmes de manière à laisser la parole à celles qui n’ont que très peu été entendues jusqu’à maintenant, soit celles qui accèdent plus difficilement aux ressources comme les femmes autochtones, les femmes noires ou racisées et les femmes allophones.

9- Renforcer les normes d’éthique au sein des établissements du Réseau de la santé et des services sociaux, au sein des corps policiers et des instances socio-judicaires afin d’assurer le secret professionnel, de protéger le respect de la vie privée, et de garantir le traitement juste et sans discrimination de toutes les femmes violentées.

10- Faciliter l’accessibilité à l’aide sociale de dernier recours en prenant en considération les conséquences des violences en tant que contraintes limitant les possibilités d’insertion sociale et économique des femmes violentées.

L’équipe de recherche se dit préoccupée par les investissements timides annoncés dans le budget québécois déposé le 25 mars dernier, alors que seulement 22,5 millions sont prévus dans la lutte contre la violence conjugale, et que le gouvernement projette la création de 500 nouveaux logements sociaux. Alors qu’une femme sur quatre ayant participé à l’étude a subi une ou plusieurs tentatives de meurtre et que la grande majorité d’entre elles ont subi de la violence post-séparation, il apparait urgent que les ministères concernés mettent en action les dix recommandations formulées de manière à respecter leurs engagements quant au respect des droits fondamentaux des femmes violentées.

Pour consultation : Étude sur le site du Fonds de recherche du Québec – Société et culture

Équipe de recherche

  • Chercheuses principales : Catherine Flynn, PhD, Université du Québec à Chicoutimi et Marie-Marthe Cousineau, PhD, Université de Montréal

  • Co-chercheuses, co-chercheur : Isabelle Marchand, PhD, Université du Québec en Outaouais, Philippe-Benoit Côté, PhD, Université du Québec à Montréal, Mylène Fernet, PhD, Université du Québec à Montréal, Roxane Caron, PhD, Université de Montréal, Dominique Damant, PhD, Université de Montréal

  • Organismes partenaires-chercheurs : Relais-Femmes, Fédération des maisons d’hébergement pour femmes, Réseau des tables régionales de groupes de femmes du Québec, Réseau solidarité itinérance du Québec

https://www.pressegauche.org/Prevenir-les-feminicides-en-investissant-dans-le-logement-social-ainsi-que-dans

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La sécurité des femmes, c’est l’affaire de tout le monde

Unissons-nous pour mettre fin à la violence conjugale !

Québec, 2 avril 2021 – Le Centre ressources pour femmes de Beauport, le Centre Femmes d’aujourd’hui et la Maison des femmes de Québec ont organisé une action citoyenne contre les féminicides et la violence conjugale. Cet évènement a eu lieu devant l’Assemblée nationale à 13h, plusieurs personnes étaient présentes.

La violence conjugale est un enjeu social : Il est temps d’agir !

Depuis le début de la pandémie, treize féminicides liés à la violence conjugale ont eu lieu au Québec, dont sept dans les dernières semaines. À la suite de ces événements, les quatre regroupements nationaux en violence conjugale (l’Alliance des maisons d’hébergement de 2e étape, L’R des Centres de femmes du Québec, la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes ainsi que le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale) se sont réunis afin de faire front commun contre les féminicides en contexte conjugal et lancer un appel à la mobilisation dans toutes les régions du Québec.

Ne restons pas silencieuses et silencieux, la violence conjugale n’est surtout pas un problème individuel, il s’agit d’un enjeu de société global qui nous concerne toutes et tous. Pour y mettre fin, des changements radicaux sont nécessaires et nous avons besoin de la participation de tout le monde pour y arriver.

Selon Mélissa Cribb, co-porte-parole de l’action, « il importe notamment de démontrer à toutes les victimes de violence conjugale, qu’elles ne sont pas seules. Il y a urgence de tisser un filet de sécurité autour d’elles en impliquant non seulement les acteurs et les actrices psycho-sociaux-judiciaires, mais également l’ensemble de la population. » 

En ce sens, nous invitons toutes les citoyennes et tous les citoyens à se mobiliser autour des femmes victimes de violence conjugale, particulièrement au moment de la séparation qui constitue le moment où le risque homicidaire est le plus élevé. Pour y arriver, il est nécessaire de sensibiliser la population à reconnaître la violence conjugale et à entendre les femmes qui dénoncent.

Linh Nguyen-Biron, co-porte-parole de l’action, insiste sur ce point : « Nous demandons au gouvernement de se mettre en action dès maintenant pour l’implantation des mesures recommandées par le comité d’expertEs sur l’accompagnement des victimes de violence conjugale et sexuelle. »

Enfin, nous insistons sur l’importance pour les différentes instances et institutions qui interviennent auprès des victimes de violences conjugales, telles que le système de justice et les services de police, de prendre en compte certains angles morts qui se retrouvent trop souvent dans l’analyse contre la violence conjugale et les féminicides. Ces angles morts cachent différentes réalités vécues par les femmes marginalisées et davantage discriminées pensons aux femmes autochtones, aux femmes que la société racise, aux femmes pauvres, aux femmes en situation d’itinérance et aux femmes en situation de handicaps, etc ; Pourtant, lorsque nous analysons les féminicides survenus dans les derniers mois, ces femmes marginalisées sont surreprésentées et meurent en plus grand nombre.

Nous clamons haut et fort : C’est assez, pas une de plus !!!

https://www.pressegauche.org/La-securite-des-femmes-c-est-l-affaire-de-tout-le-monde

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Féminicide : les femmes autochtones sont doublement discriminées en subissant à la fois le racisme et le sexisme

Le féminicide est caractérisé par le meurtre d’une ou plusieurs femmes en raison de leur genre et est malencontreusement un cas de plus en plus présent autour du globe.

En décembre 2015, Femmes Autochtones du Québec (ci-après FAQ) a publié un rapport de recherche sur les femmes autochtones disparues ou assassinées au Québec intitulé « Nānīawig Māmawe Nīnawind, Debout et solidaires. Femmes autochtones disparues ou assassinées au Québec ». Il s’agissait de la première étude sur le sujet au Québec. Ce rapport illustrait le portrait de cette situation de lourde importance dans la province. Comme mentionné dans le mémoire de FAQ, la disparition est un phénomène récurrent en milieu autochtone et par le biais de politiques coloniales telle la Loi sur les Indiens et les pensionnats autochtones, il existe depuis bien longtemps.

Les femmes autochtones sont doublement discriminées du fait d’être femmes et autochtones : au racisme s’ajoute le sexisme et plus généralement d’autres formes d’oppression patriarcale et colonialistes, ce qui donne à FAQ une mission plus intersectionnelle, plusieurs causes à défendre. Il s’avère même qu’une victime sur cinq est autochtone, selon #CestunFémicide 2020 de l’Observatoire canadien du féminicide pour la justice et la responsabilisation (OCFJR).

FAQ s’est engagée depuis plusieurs années à soutenir les proches des femmes autochtones disparues ou assassinées et continue d’entreprendre toutes les mesures nécessaires afin que les demandes des familles et des survivantes soient entendues et prises en considération. FAQ travaille également dans le même sens que l’ENFFADA, dont l’un des mandats est d’examiner les causes sociales, économiques, culturelles, institutionnelles et historiques sous-jacentes qui contribuent à perpétuer la violence envers les femmes et les filles autochtones au Canada.

Encore aujourd’hui, les femmes autochtones se sentent négligées et méprisées par les institutions et par le nombre trop restreint de services adaptés, ce qui augmente leur méfiance et leur crainte de se diriger vers ces mêmes aides. Plusieurs familles ressentent encore énormément de frustration et d’impuissance envers les autorités qui trop souvent n’établissent pas un suivi constant et adéquat à leur cause. Plus précisément, bien qu’il existe quelques ressources d’aide, il en manque énormément au sein des communautés et hors communautés pour les femmes autochtones et celles qui existent ne répondent pas souvent aux besoins réels des femmes autochtones.

Voici pourquoi il est primordial de créer des établissements d’aide spécialement conçus pour et par des femmes autochtones. Il est impératif d’augmenter les ressources et leur capacité d’accueil afin que les femmes autochtones soient mieux encadrées et soutenues en tout temps. Aucune négligence ne sera tolérée, chaque femme compte, et chaque situation est urgente à résoudre.

FAQ tient tout de même à ajouter que les paroles ne sont pas suffisantes, les actions majeures sont nécessaires. « Combien de fois avons-nous été consultées ? Combien de fois avons-nous participé à des tables de travail et de consultation en émettant des suggestions de solutions ? Pourquoi sommes-nous encore témoins de ces féminicides ? Il faut que ça cesse ! », proclame Viviane Michel, présidente de FAQ.

Grâce au développement de ces ressources spécifiquement modelées aux besoins des femmes autochtones, car il faut être conscient que leurs besoins diffèrent des autres femmes, leur vie sera améliorée à court et à long terme. Le cycle de violence intergénérationnelle sera enfin éliminé, mais pour ce faire, il est également primordial de sensibiliser les hommes et de ne pas maintenir un sentiment d’impunité envers les agresseurs.

https://www.pressegauche.org/Feminicide-les-femmes-autochtones-sont-doublement-discriminees-en-subissant-a

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