Le legs d’Andrea Dworkin demeure vibrant

« Last Days at Hot Slit » offre une vue d’ensemble de certaines des œuvres les plus puissantes d’Andrea Dworkin, qui imaginent une vision féministe réellement radicale d’un monde sans domination ni subordination.

Calomniée dans la vie et dans la mort comme anti-homme et anti-sexe, Andrea Dworkin considérait qu’écrire « pouvait remuer la terre et ressusciter les morts – du moins, les morts vivants ». Selon son amie, Catharine A. MacKinnon, c’est précisément ce qu’ont fait les écrits prolifiques de Dworkin.

En 2005, MacKinnon a écrit que cette auteure féministe radicale « avait vécu le stigmate d’être identifiée aux femmes, et surtout aux victimes d’agressions sexuelles », « a dévoilé les réalités les plus laides de la vie des femmes et en a révélé le sens », « a compris le pouvoir masculin comme un système politique » et « a dévoilé le noyau sexuel de la suprématie masculine, le cœur de l’obscurité masculine ». Écrivaine courageuse (et prolifique) et passionnée de justice, Dworkin a ancré son féminisme dans la vie des femmes les plus opprimées. Dans un discours prononcé en 1979, elle a dit :

« Le but de la théorie est d’éclairer le monde dans lequel nous vivons, comment il fonctionne, pourquoi les choses se passent comme elles le font. Le but de la théorie est de comprendre. La compréhension est énergisante. Elle alimente l’action en énergie. »

Last Days at Hot Slit: The Radical Feminism of Andrea Dworkin, publié en mars 2019 chez Semiotext(e)/MIT Press par Johanna Fateman et Amy Scholder, rassemble les écrits les plus marquants de Dworkin, dont des extraits de Woman Hating (1974), Our Blood : Prophesies and Discourses in Sexual Politics (1976), Pornography: Men Possessing Women (1981), et Intercourse (1987), ainsi que d’autres ouvrages et essais inédits. Le titre de ce recueil est tiré d’une carte postale que Dworkin a écrite à sa mère et à son père le 3 avril 1973, dans laquelle elle remerciait ses parents pour leur soutien et révélait le titre de son prochain livre – Last Days at Hot Slit – qui, avant d’être publié, allait devenir Woman Hating.

L’une des sélections est un extrait d’un essai autobiographique de 24 000 mots intitulé « My Suicide » qui, bien qu’écrit en 1999, n’a été découvert qu’après le décès de Dworkin en 2005. Elle y parle de ses luttes pour réconcilier l’amour et le genre :

« J’aime un homme. Paul. Ce n’est pas facile pour moi. Il est du côté des violeurs. Il vient de là. C’est son lieu d’origine. Il est sexué et moi aussi. Je ne veux pas l’être, mais je le suis et lui aussi. »

Parmi les choix de Fateman et Scholder, « Goodbye to All This » est une sélection particulièrement cruciale : un essai brillant, fougueux, bouillonnant de la colère et de l’humour de Dworkin. Tiré d’un manuscrit inédit, Ruins, écrit entre 1978 et 1983, l’article critique « les dykettes festonnées de croix gammées, vous toutes dangereuses féministes en cuirette, vous toutes Meufs féministes sexy, non monogames (ça coupe effectivement le souffle), percées, fouettées, battues, fistées et fisteuses, sauvages, merveilleuses et jusqu’ici inimaginables ». Elle décrit en d’autres termes, les soi-disant féministes qui dépeignent la pornographie, la prostitution et le sadomasochisme comme autant de sources de pouvoir pour les femmes.

En fait, l’un des principaux groupes qui se sont opposés à Dworkin et à MacKinnon dans leur travail contre la pornographie – à part les magazines Hustler, Penthouse et Playboy – était un groupe appelé FACT (pour « Feminist Anti-Censorship Task Force »), créé en 1984 « pour contrer la promulgation de lois antipornographie comme celle d’Indianapolis ». En 1987, MacKinnon a prononcé un discours intitulé « Liberalism and the Death of Feminism » lors d’une conférence grand public – « Sexual Liberals and the Attack on Feminism »– dans laquelle elle a parlé de la réponse de FACT à l’ordonnance antipornographie qu’elle avait rédigée avec Dworkin, en disant :

« Dans un acte extraordinaire d’hostilité latérale, FACT a déposé un mémoire contre l’ordonnance devant le tribunal dans le cadre d’une attaque juridique contre celle-ci par le biais des médias. Elles ont fait ce qu’ils ont pu pour en empêcher l’existence, pour garder hors des mains des femmes cette loi, écrite dans le sang des femmes, dans les larmes des femmes, dans la douleur des femmes, dans l’expérience des femmes, dans le silence des femmes, cette loi qui visait à autoriser des recours face aux actes posés contre les femmes : des actes comme la coercition, l’usage de la force, l’agression, le trafic de notre chair. La pornographie, ont-elles dit, est l’égalité des sexes. Les femmes devraient simplement y avoir un meilleur accès. »

MacKinnon a ajouté que les opposants à l’ordonnance comprenaient des conservateurs ainsi que des libéraux « qui ont découvert qu’ils aimaient la parole – c.-à-d. le sexe, c-à-d. l’utilisation des femmes – beaucoup plus qu’ils n’aimaient l’égalité des sexes ». Lorsque cette opposition est venue de FACT, c’est à ce moment-là, de dire MacKinnon, que « le mouvement des femmes qu’elle avait connu a pris fin ». Dans le mémoire d’opposition à l’ordonnance Dworkin-MacKinnon, des membres de FACT ont affirmé ceci :

« Les féministes de FACT ont contribué à transformer le dialogue contemporain sur la pornographie. Ce débat n’oppose plus les femmes victimisées et les moralistes conventionnels aux pornographes et aux défenseurs des libertés civiles. FACT affirme que la sexualité est, pour les femmes, une source de plaisir et de pouvoir, ainsi qu’un domaine de danger et d’oppression. »

Elles estimaient qu’une façon de s’attaquer au problème de la pornographie était de s’en approprier et d’en faire une source d’autonomisation plutôt que de victimisation. Dans leur mémoire, la journaliste féministe Ellen Willis est citée à cet effet :

« La pornographie peut être une agression psychique, tant par son contenu que par ses intrusions publiques à notre attention, mais pour les femmes comme pour les hommes, elle peut aussi être une source de plaisir érotique. Une femme qui est violée est une victime ; une femme qui aime la pornographie (même si cela signifie qu’elle aime un fantasme de viol) est en un sens une rebelle, insistant sur un aspect de sa sexualité qui a été défini comme une chasse gardée des hommes. Dans la mesure où la pornographie glorifie la suprématie masculine et l’aliénation sexuelle, elle est profondément réactionnaire. Mais en rejetant la répression et l’hypocrisie sexuelles, qui ont causé encore plus de dommages aux femmes qu’aux hommes, elle exprime une impulsion radicale. »

Pour les libéraux sexuels, lorsqu’elle est produite et reproduite sous forme de vidéo, la violence sexuelle masculine devient de la « liberté d’expression ». Ce point de vue était une source permanente de colère pour Dworkin, qui avait écrit, des années plus tôt dans « Goodbye to All This (Adieu à tout cela) » :

« Adieu aux stupides universitaires féministes qui donnent une vision romantique de la prostitution et aux stupides rédactrices en chef de magazines féministes qui donnent une vision romantique de la pornographie, du fétichisme et du sadomasochisme. Et surtout, adieu aux stupides écrivaines féministes qui donnent une vision romantique des rituels de dégradation et des symboles d’infériorité. Oh, et en passant, adieu à vous toutes les féministes qui vont dans les bars et aux concerts, mais qui ne veulent pas acheter de livres. Adieu à tout ça, toutes celles-là, et à vous toutes. »

Sa vision féministe radicale a débuté dans Woman Hating : A Radical Look at Sexuality, où Dworkin discute du féminicide, de la pornographie et de la possibilité de fonder une communauté humaine par l’androgynie. Comme d’autres féministes radicales, elle ne voulait pas valider des définitions polarisées du masculin et du féminin, mais plutôt abolir la version du genre que Dworkin considérait comme la base sexuelle et sociale de la suprématie masculine. Elle a écrit :

« Nous voulons détruire le sexisme, c’est-à-dire les définitions polarisées des rôles masculins et féminins, de l’homme et de la femme. Nous voulons détruire le pouvoir patriarcal à sa source, la famille ; dans sa forme la plus hideuse, l’État-nation. Nous voulons détruire la structure de la culture telle que nous la connaissons, son art, ses églises, ses lois : toutes les images, les institutions, et les structures mentales qui définissent les femmes comme des tubes à baiser chauds et humides, des fentes chaudes. »

Parce que le sexisme est enraciné dans les définitions conflictuelles de la masculinité et de la féminité (trop souvent comprises comme l’essence du masculin et du féminin), les féministes radicales comme Dworkin ont rejeté ces rôles stéréotypés qui nuisent aux hommes et aux femmes.

La féminité sous le patriarcat transforme les femmes en objets passifs, les paralysant et les affaiblissant, les diminuant et entravant physiquement. Dans Woman Hating, Dworkin a écrit que « pas une seule partie du corps d’une femme n’est laissée intacte, inaltérée », que le mythe de la féminité, créé par l’homme, pousse les femmes à se transformer en cadavres maquillés, en objets passifs à regarder, plus mortes que vives :

« Aucun trait ou extrémité n’échappe à l’art, ou la douleur, de l’amélioration. Les cheveux sont teints, laqués, raidis, permanentés ; les sourcils sont épilés, dessinés, teints ; les yeux sont alignés, soulignés au mascara, ombrés ; les cils sont recourbés, ou faux. De la tête aux pieds, chaque trait du visage d’une femme, chaque section de son corps, sont sujets à modification et altération. Cette altération est un processus continu et répétitif. Elle est cruciale pour l’économie, le principal facteur de différenciation des rôles d’hommes et de femmes, la réalité physique et psychologique la plus immédiate d’être une femme. De l’âge de 11 ou 12 ans jusqu’à sa mort, une femme consacrera une énorme partie de son temps, de son argent et de son énergie à se ligoter, s’épiler, se peindre et se désodoriser. »

Avant que puisse émerger une notion de beauté moins cruelle et plus favorable à la vie, Dworkin observe qu’« une première étape dans le processus de libération (des femmes de leur oppression, des hommes de la non-liberté de leur fétichisme) est la redéfinition radicale de la relation des femmes à leur corps ». Donc, raisonne Dworkin, libérer le corps exigerait que les femmes « arrêtent de mutiler leur corps et commencent à y vivre ».

La version originale du célèbre discours de Dworkin daté de 1983, « Je veux une trêve de vingt-quatre heures durant laquelle il n’y aura pas de viol », figure dans cette anthologie. Ce texte met les hommes au défi de faire de l’égalité une partie de leurs interactions quotidiennes avec les femmes, en public et en privé :

« L’égalité est une pratique. C’est une action. C’est une manière de vivre. C’est une pratique sociale. C’est une pratique économique. C’est une pratique sexuelle. Elle ne peut pas exister dans le vide. Vous ne pouvez pas l’avoir à la maison si, quand la famille sort du foyer, il est dans un monde où sa suprématie est basée sur l’existence de sa bite et elle est dans un monde d’humiliation et d’avilissement, parce qu’elle est perçue comme étant inférieure et parce que sa sexualité est une malédiction. »

Pour Dworkin, l’égalité, la liberté et la justice étaient inséparables – on ne peut pas être vraiment égale tout en étant considérée comme essentiellement inférieure à un autre, sexuellement et socialement. On ne peut pas non plus être l’égale d’une autre personne qui tire sa liberté et son plaisir de l’esclavage et de la douleur de l’autre, comme l’illustre la pratique commune de torture sexualisée des femmes, dont les pornographes tirent profit à l’échelle mondiale.

Face à la question de l’égalité des sexes, Dworkin a rejeté l’idée que les femmes ne pouvaient être qu’identiques ou différentes des hommes. Elle croyait qu’« être égale là où il n’y a pas de justice universelle, ou là où il n’y a pas de liberté universelle, c’est tout simplement être identique à l’oppresseur ». Selon elle, sans justice ni liberté, l’« égalité » devient vide de sens – une imitation de l’oppresseur qui échoue à traiter la cause profonde de sa propre oppression. La politique de droite a défini les femmes comme subordonnées aux hommes en prétextant la « nature » et la religion pour justifier l’inégalité des sexes – une vision que MacKinnon a déjà résumée de façon lapidaire : « L’homme baise la femme ; sujet verbe objet. »

En réponse à la droite, la gauche s’est efforcée de donner aux femmes des possibilités de subordonner et de violer d’autres personnes, les rendant ainsi plus « semblables aux hommes » dans le système actuel. Les femmes sont autorisées à dominer ou à être subordonnées. Ce n’est qu’un renversement, une imitation, faussement perçue comme révolutionnaire : la femme baise l’homme ; sujet verbe objet. L’accent mis par la gauche sur la similitude et l’accent mis par la droite sur la différence demeurent formulés en termes masculins, où les hommes définissent encore les femmes dans les deux cas. Alors que la gauche a présenté le comportement sexuel phallocratique, défini par l’agression, la domination, la subordination et la violence, comme la voie de la libération des femmes, cette notion d’égalité des sexes non seulement reste vide, mais soutient également le sexisme.

Une vision féministe vraiment radicale du monde envisage l’absence de domination et de subordination, sans que ni l’homme ni la femme ne règnent sur l’autre – un monde sans oppression ni tyrannie. La sexualité ne serait plus limitée au plan génital, aliénée et déformée par le cadre dominant, pornographique et machiste de la sexualité masculine et féminine. Elle existerait plutôt pour l’ensemble du moi par rapport aux autres, marquée par la sensualité et la sensibilité, sans désir de domination sur les autres ou contexte de conquérant et conquise. Dans un discours de 1974 intitulé « Renoncer à “l’égalité” sexuelle », Dworkin a dit :

« Il n’y a ni liberté ni justice à échanger le rôle féminin contre le rôle masculin. Il y a, sans aucun doute, l’égalité. Il n’y a ni liberté ni justice dans l’utilisation du langage masculin, le langage de votre oppresseur, pour décrire la sexualité. Il n’y a ni liberté, ni justice, ni même de bon sens dans le développement d’une sensibilité sexuelle masculine : une sensibilité sexuelle qui est agressive, compétitive, objectifiante, orientée vers la quantité. Il n’y a que l’égalité. Croire que la liberté ou la justice pour les femmes, ou pour toute femme individuelle peut se trouver dans une imitation de la sexualité masculine, c’est se leurrer et contribuer à l’oppression de ses sœurs. »

Fondé sur la domination masculine et la subordination féminine, le genre lui-même n’existerait plus tel que nous le connaissons. Au lieu de cela, les humains exprimeraient des personnalités individuelles, libérées des stéréotypes de genre imposés par la société.

Dworkin voulait plus qu’une simple réforme – elle voulait une révolution de notre compréhension de l’amour et de la sexualité. Alors, peut-être pour la première fois, nous pourrions découvrir notre véritable humanité « dans la tendresse, le respect de soi et un respect mutuel absolu ». En ce qui concerne ses détracteurs qui lui attribuaient la conviction que tout rapport sexuel était un viol, elle a écrit ceci :

« Si vous croyez que ce que les gens appellent le sexe normal est un acte de domination, où un homme désire tellement une femme qu’il va utiliser la force contre elle pour exprimer son désir, si vous croyez que cela est romantique, que c’est la vérité sur le désir sexuel, alors si quelqu’un dénonce l’usage la force dans un rapport sexuel, on dirait que cette personne dénonce le rapport sexuel. Si la conquête est votre mode de compréhension de la sexualité, et que l’homme est censé être un prédateur, et que des féministes arrivent ensuite et disent, non, désolé, c’est l’usage de la force, c’est un viol – beaucoup d’écrivains masculins ont tiré la conclusion que j’affirmais que tout rapport sexuel un viol. »

Last Days at Hot Slit offre au public lecteur une sélection des discours et des écrits les plus connus de Dworkin, qui, dans le présent comme dans le passé, peuvent sensibiliser les gens à la véritable liberté humaine par l’abolition de toutes les hiérarchies de sexe, de race et de statut économique. « La liberté n’est pas une abstraction, et en avoir un peu ne suffit pas », a-t-elle écrit dans son livre Intercourse (COÏTS) en 1987. « En avoir un peu plus ne suffit pas non plus. » Dworkin s’est acquittée de sa vision, exposée dans son premier livre, elle l’a fait au centuple puisque toute son œuvre a constitué « une action, une action politique dont l’objectif est la révolution ».

Donovan Cleckley

https://www.feministcurrent.com/2019/09/09/andrea-dworkins-legacy-lives-on-a-review-of-last-days-at-hot-slit/

Donovan Cleckley est titulaire d’une licence en anglais et en études interdisciplinaires de l’Université de Montevallo et il termine une maîtrise en anglais à l’Université de Tulane. Ses recherches portent sur la politique sexuelle et l’histoire du mouvement mondial des femmes. Pour en savoir plus sur son travail, visitez le site https://donovan-k-cleckley.com.

Traduction : TRADFEM

https://tradfem.wordpress.com/2020/01/04/le-legs-dandrea-dworkin-demeure-vibrant/


De et sur l’autrice

Les angoisses existentielles de Bertha Schneider, par Andrea Dworkin, les-angoisses-existentielles-de-bertha-schneider-par-andrea-dworkin/

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Christine Delphy : In memoriam ANDREA DWORKIN ou La passion de la justice

La pornographie et le désespoir : http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2615

La danse contact ou « lap-dance », prologue de la prostitution : http://sisyphe.org/spip.php?article2720

Tuerie à Montréal – L’assassinat des femmes comme politique sexuelle : http://sisyphe.org/spip.php?article2720

Prostitution et domination masculine : http://sisyphe.org/spip.php?article3420

Fierté lesbienne : https://tradfem.wordpress.com/2015/03/31/andrea-dworkin-fierte-lesbienne/ 

 Je veux une trêve de vingt-quatre heures durant laquelle il n’y aura pas de viol : https://tradfem.wordpress.com/2014/11/15/je-veux-une-treve-de-vingt-quatre-heures-durant-laquelle-il-ny-aura-pas-de-viol-2/

La notion de supériorité biologique: un argument dangereux et meurtrier :

https://tradfem.wordpress.com/2014/10/04/andrea-dworkin-la-notion-de-superiorite-biologique-un-argument-dangereux-et-mortel/ 

Andrea Dworkin parle de Kate Millett :

https://tradfem.wordpress.com/2014/09/28/andrea-dworkin-parle-de-kate-millett/

Interview à cran : 

https://tradfem.wordpress.com/2014/09/15/andrea-dworkin-interview-a-cran/

Meghan Murphy Calomnier Andrea Dworkin après sa mort est de la pure misogynie

https://tradfem.wordpress.com/2015/04/12/meghan-murphy-calomnier-andrea-dworkin-apres-sa-mort-est-de-la-pure-misogynie/ 

Julie Bindel : Quelques leçons que pourrait inspirer Andrea Dworkin aux jeunes féministes,

https://tradfem.wordpress.com/2015/04/10/julie-bindel-quelques-lecons-que-pourrait-inspirer-andrea-dworkin-aux-jeunes-feministes/ 

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