LA MATERNITE AUJOURD’HUI : entre propagande et répression, quand produire des enfants devient obligatoire

Le dernier livre de Samira El Ayachi raconte avec subtilité, humour et intelligence le quotidien d’une femme élevant seule son fils après son divorce. La narration bien que romancée n’omet aucun aspect de la réalité quotidienne d’une maman solo : le poids du travail ménager quotidien, la raideur de la justice, l’incompréhension de l’entourage, la brutalité des services sociaux… Avec verve et talent, Samira El Ayachi nous entraîne dans son sillage de super maman, sommée d’atteindre la perfection éducative tout en jonglant avec ses obligations de femme moderne…

Elle dit très justement dans son ouvrage :

« Que deviennent les rêves des femmes une fois passées du côté de la maternité ? Tu finis par comprendre pourquoi personne ne dit rien. Parce que les femmes sont trop employées à survivre pour penser à leur condition. Envisager leur situation d’un point de vue sociétal et collectif. Pas le temps pour la révolution. Les femmes sont occupées. »

Puis elle ajoute un peu plus loin :

« Les femmes ne sont pas occupées. Elles sont au bord de la brisure. Au bord du burn-out. » (1)

Cet ouvrage est très éclairant sur la condition féminine aujourd’hui en France, où des millions de femmes seules se battent pour élever leurs enfants, tout en luttant contre la précarité, en butte à l’opprobre générale qui les accable de tous les maux.

Cet ouvrage enlevé, d’une qualité littéraire certaine, appelle un questionnement plus vaste : quel regard porter sur la maternité aujourd’hui ? Comment faut-il la comprendre dans une perspective féministe ?

Nous allons revenir sur la compréhension de la maternité par le mouvement féministe à ses débuts, puis nous allons analyser la maternité comme processus de production d’enfants en nous plaçant dans une perspective féministe radicale, enfin nous ferons le point sur la situation actuelle des mères seules en France.

La parentalité, qu’elle soit masculine ou féminine a longtemps été pensée en France dans la droite ligne du code Napoléon de 1804 : la famille faisait l’objet d’une organisation hiérarchique, complémentaire dans laquelle la mère pouvait être considérée comme une mineure, au même titre que les enfants (3).

L’histoire de la maternité a été abordée de différentes manières : par le biais de l’histoire et du genre, de l’histoire politique, ou encore de l’histoire sociale ou culturelle. La sociologie et la science politique se sont également penchées sur l’histoire de la maternité. Selon Yvonne Knibiehler, la fonction maternelle est ce qui organise ou conditionne la citoyenneté des femmes.

L’entre-deux guerres va être marqué par une forte médicalisation de la maternité, Françoise Thébaud va s’intéresser à ce phénomène, plus particulièrement au sens du mot maternité, riche et polysémique. Il peut désigner un état (la qualité de mère), ou encore une fonction reproductrice, l’action de porter et mettre au monde un enfant, voire une représentation de la mère et de son enfant. Enfin, la maternité peut désigner l’établissement où les femmes viennent accoucher.

Rachel Fuchs, étudie la maternité au 19ème siècle en analysant un échantillon de 1 500 femmes ayant accouché à la maternité de Paris entre 1830 et 1900 ; Alisa Klaus, elle, s’intéresse à la mortalité infantile de la fin du 19ème siècle aux années 20 en comparant les situations française et américaine. Catherine Rolet va non seulement étudier la mortalité infantile, mais elle va aussi analyser les lois de protection de l’enfance et la façon dont elles sont appliquées.

Au 19ème, la mise en nourrice des enfants en France est fréquente, plus qu’ailleurs en Europe, et les abandons sont fréquents : 25 000 par an. Ces chiffres diminuent vers la fin du 19ème, ces deux phénomènes se raréfient au 20ème siècle.

Le thème de la dépopulation devient omniprésent chez les parlementaires vers la fin du 19ème siècle, ils accusent vigoureusement la dénatalité d’en être à l’origine et réclament des lois fortes de protection de la maternité, et ce « pronatalisme » a été particulièrement virulent en France, il a notamment été porté par « l’Alliance nationale pour l’accroissement de la population française », figure de proue du mouvement nataliste français.

Aux Etats-Unis, entre 1890 et 1930, on ne craint pas la dépopulation, néanmoins divers groupes de femmes militent en mettant en avant une rhétorique autour de la natalité.

Sous la IIIème République en France, des femmes proches d’associations catholiques se mobilisent également pour demander l’adoption de mesures favorables aux mères.

Le corps médical a longtemps soutenu que le corps féminin était prédisposé à la maternité, c’est une aptitude « naturelle », les médecins ont été jusqu’à en déduire que les femmes doivent se consacrer exclusivement à leur rôle de mère et s’opposèrent généralement à l’avortement.

D’après Susan Pedersen, en France, le modèle du « parental welfare state » prévaut, selon lequel les femmes ne sont pas nécessairement dépendantes des hommes, entretenues par eux.

Les régimes fascistes développent des politiques et des discours autour de la natalité : l’Allemagne nazie propageait des slogans tels que « la place de la femme est au foyer », dans l’Italie fasciste, certaines entreprises versaient des allocations aux mères. (3)

Les nazis voient les femmes comme les « reproductrices de la race », ils sont obsédés par les politiques natalistes. (4)

La question de la protection de la maternité est liée à celle du travail effectué en dehors du foyer, les lois de protection de la maternité pouvant être perçues comme un recul, avec des effets pervers comme la marginalisation des femmes par rapport au reste de la population active et l’aggravation de leur exploitation dans le cadre du travail à domicile.

Qu’en est-il du féminisme ? Comment les féministes se sont-elles emparées de cette question ?

Les féministes de la première vague (celles qui ont milité pendant la première moitié du 20ème siècle) ont tenté d’utiliser la maternité, de l’instrumentaliser pour agir dans la sphère publique, c’était un thème de revendications de droits pour les mères, mais aussi pour les autres femmes. Elles n’ont eu de cesse de réclamer des lois en faveur de la protection de la maternité, qui mêle selon les époques incitation et répression et relève de politiques démographique et sociale. Elles étaient aussi favorables à l’instauration d’un congé de maternité.

Les frontières entre vies publique et privée étaient alors poreuses, la maternité, qui relève de la sphère privée, a été utilisée par les féministes pour œuvrer dans l’espace public et obtenir de nouveaux droits, comme celui de voter. La maternité a été alors brandie comme une fonction sociale. En France, les femmes n’ont obtenu leur capacité civile qu’en 1938, alors que les premières lois sociales de protection de la maternité datent de 1909 et 1913.

La deuxième vague du féminisme a été le théâtre d’une critique virulente de la maternité en tant qu’institution, elle a été dénoncée comme un frein à l’émancipation des femmes. (2)

L’entrée des femmes sur le marché du travail, et surtout leur maintien en emploi après la naissance des enfants, va provoquer une transformation sociale majeure, d’autre part, avec les changements démographiques (baisse de la natalité, montée des divorces…) et l’émergence de mouvements sociaux, de nouvelles lois sur la famille vont être promulguées, redéfinissant les rôles parentaux.

Il faut attendre 1965 pour que les femmes cessent d’être considérées comme des mineures sous la tutelle de leurs maris. En 1970, la puissance paternelle devient l’autorité parentale, partagée au sein du couple. Dans le nouveau modèle familial qui émerge alors, l’épanouissement individuel prime sur l’institution familiale, les lois sur la contraception (1967) et l’avortement (1975), permettent d’avoir une certaine liberté quant au choix de la manière de constituer une famille. Simone de Beauvoir refuse ouvertement la maternité mais ce modèle est contesté par beaucoup de femmes qui revendiquent le droit à l’enfant si elles le veulent, les nouvelles lois sur la contraception et l’avortement retardent les naissances et réduisent le nombre des familles nombreuses.

L’accès à la contraception et à l’avortement va transformer la parentalité, la sexualité féminine n’étant plus forcément synonyme de risque de grossesse. Les femmes auraient d’un seul coup acquis un « pouvoir exorbitant » : celui de ne pas avoir d’enfant, quand bien même leur conjoint en voudrait, ou bien au contraire, de devenir mère sans qu’un homme puisse les en empêcher. La réalité reste loin de ces représentations : la majorité des naissances sont désirées par les deux parents et les femmes recourent souvent à l’IVG en raison de l’absence du père, la famille nucléaire demeurant le modèle de référence.

Il est à noter que le nombre d’IVG ne baisse pas, malgré l’accès à la contraception, la gestion de cette dernière reste donc problématique pour les femmes, et elle est encore source d’échecs.

L’accès à la contraception a eu un effet inattendu : elle a renforcé la prégnance du modèle de la « bonne mère » qui se confirme et se précise, elle est considérée comme responsable en premier lieu de la parentalité. Les enfants sont censés avoir été désirés, donc être objets d’attentions, ils doivent non seulement être pris en charge matériellement, mais aussi au niveau psychologique. La bonne mère n’est plus seulement une ménagère de premier ordre, elle est aussi une éducatrice psychologue et attentive.

En ce qui concerne la répartition des tâches, les femmes ont bel et bien été mises au travail salarié, mais cela n’a pas été compensé par une implication masculine dans le travail domestique et parental. La part du travail domestique effectuée par les hommes n’évolue pas ou très peu. L’inégalité d’implication dans le travail domestique est souvent accentuée par l’entrée dans la parentalité, même au sein des ménages qui se veulent les plus égalitaires ; les hommes s’investissent plus dans leur travail tandis que les femmes consacrent plus de temps à s’occuper de leurs enfants et à accomplir du travail domestique.

En ce qui concerne le marché de l’emploi, on constate que les mesures supposées aider à concilier vie de famille et vie professionnelle sont encore principalement adressées aux femmes, les moyens de garde des enfants de moins de 3 ans étant encore insuffisants. L’Etat soutient les jeunes parents de deux façons : par le biais de l’APE (allocation parentale d’éducation) ou de l’AGED (allocation de garde d’enfants à domicile). Si l’APE est accordée sans conditions de ressources, elle constitue une aide appréciable au sein des couples où la femme gagne significativement moins que son conjoint. L’AGED, qui permet de rémunérer une employée sans verser de cotisations sociales, facilite la poursuite d’activité des femmes à la rémunération plus avantageuse. Le travail à temps partiel est une autre possibilité de conciliation entre vie familiale et professionnelle, cette forme d’emploi réservée quasi exclusivement aux femmes a de nombreux effets pervers sur les positions sociales de celles-ci. Les interruptions de carrières, qu’elles soient dues à l’APE ou au temps partiel, cantonnent les femmes à n’apporter au ménage qu’un salaire d’appoint et limitent leur autonomie et leur indépendance.

Les carrières féminines restent désespérément à la traîne de celles des hommes, ces derniers pouvant inscrire leur progression professionnelle dans un véritable projet, tandis que les femmes se voient obligées de négocier leur carrière, une étape après l’autre, la dimension maternelle prenant le plus souvent le pas sur la dimension professionnelle dans leurs vies.

Choisir sa carrière au détriment de la maternité est moins légitimé socialement que le contraire. Les années 90 ont vu le retour d’une valorisation de la position maternelle, parfois par des féministes elles-mêmes. Le courant féministe radical des années 70 avait dénoncé avec justesse « l’esclavage social » de la maternité que représentaient des tâches telles que la gestation, l’accouchement, l’allaitement, l’éducation des enfants.

Depuis les débuts des années 90, la « maternité moderne » est à nouveau revendiquée comme un élément clé de la vie des femmes, cette revendication ayant beaucoup de points communs avec l’antiféminisme primaire. La vocation maternelle est remise au goût du jour, dans une régression inspirée d’une idéologie essentialiste vers des pratiques anciennes, comme l’habitude de ne se consacrer qu’à son bébé pendant les 6 premiers mois après sa naissance.

En cas de séparation, la garde des enfants reste le plus souvent attribuée à la mère (dans 85% des cas), les conséquences des divorces sont plus lourdes pour les femmes (étant donné qu’elles travaillent à temps partiel, ou qu’elles ont des salaires plus faibles), la plus grave de ces conséquences étant l’appauvrissement des femmes, environ la moitié seulement des pensions alimentaires sont dûment versées.

La résidence alternée est possible mais elle reste coûteuse et contraignante au niveau matériel (avoir des logements proches entre autres), c’est un mode de vie élitiste, inaccessible à la majorité des ménages séparés.

La compétence des mères en matière éducative reste considérée comme allant de soi, on se garde bien de l’interroger, ce qui contribue à perpétuer l’enfermement des femmes dans leur statut de mère. (3)

Quand on parle de « maternité », on met l’accent sur le désir individuel d’enfant, les aspects psychologiques du processus, tels que mis en avant par les discours médiatiques à ce sujet. Si on réfléchit en termes de production d’enfants, la focale se déplace alors sur les aspects économiques de l’élevage d’enfants. Une production, quelle qu’elle soit, nécessite un investissement au préalable, que ce soit un investissement en temps, travail, savoir-faire… Produire des enfants reste extrêmement coûteux à tous points de vue à court terme, pour des bénéfices (qu’ils soient individuels ou collectifs) aléatoires sur le long terme. La production et le soin des enfants reste une activité déléguée aux plus faibles dans la société.

Si on emploie le concept de maternité, on reste dans l’association enfant/maternité/sphère privée, qui permet de dédouaner les hommes, voire la collectivité de toutes obligations dans ce domaine, alors que le fait d’attribuer aux femmes la responsabilité de la production des enfants permet que leur subordination, notamment économique, perdure, empêchées qu’elles sont de s’investir dans des activités plus rentables et valorisantes.

La production d’enfants dans les sociétés occidentales modernes continue d’accentuer les inégalités entre les sexes : les femmes sont certes entrées sur le marché du travail, dans le secteur des services plus particulièrement, elles y occupent des emplois dits « flexibles », un joli terme qui dissimule mal leur précarité. Elles ont aussi accès à des emplois qualifiés, du fait d’une meilleure formation. Malgré tout, une forte pression à la maternité continue à peser sur elles, fussent-elles actives professionnellement.

L’identité féminine est toujours fortement associée à la maternité, il est relativement accepté que les femmes puissent choisir le nombre de leurs enfants, refuser une grossesse non désirée, mais le fait de refuser totalement de devenir mère reste une violation des normes, les hommes faisant ce type de choix ne portant pas le même stigmate.

La pression à la maternité touche toutes les femmes, mais pas de la même manière selon le groupe social auquel elles appartiennent (travaillant à temps plein, à temps partiel, précaires, aisées …).

Les femmes d’aujourd’hui font face à de doubles injonctions : elles sont sommées de faire carrière tout en devenant mères, cette pression psychologique est aliénante, elles se voient forcées d’assumer le coût de la production des enfants, la prise en charge des enfants par les tiers étant perçue comme insatisfaisante, voire comme un manquement de leur part.

Les féministes radicales des années 70 ont qualifié la maternité de lieu d’oppression sexuelle, socio-économique et politique des femmes, elles en revendiquaient le refus, la possibilité de vivre autrement leur vie de femmes qu’en devenant nécessairement mère.

Au même moment, un courant « féministe » essentialiste a vu le jour, prônant une revalorisation de la maternité, une idéalisation peu apte à aider concrètement les femmes. (4)

Comment le fait d’assumer seule la parentalité impacte les femmes ? Quels sont les aspects économiques de cette répartition des tâches ? Les chiffres accusent :

Selon l’INSEE : « Sur les 8 millions de familles avec enfants mineurs, 23% sont des familles monoparentales. Cette part a doublé depuis 1990, où elle s’élevait à 12%. Dans 84% des cas, les enfants résident (ou résident principalement) avec leur mère. »

Les statistiques sont sans appel, les « familles monoparentales » sont très majoritairement des femmes élevant seules leurs enfants. (5)

Le rapport sur la pauvreté en France précise les choses : « 24,6% des personnes pauvres vivent au sein d’une famille monoparentale, soit un peu plus de 1,2 million de personnes, si on utilise le seuil de pauvreté à 50% du niveau de vie médian (données 2015). Très souvent, il s’agit de femmes avec des enfants. Le taux de pauvreté des personnes vivant dans une famille monoparentale est de 19 %, un peu plus de deux fois la moyenne nationale (8%). » (6)

Ces statistiques soulignent la vulnérabilité économique des femmes élevant leurs enfants seules ; plus touchées par la pauvreté, elles sont aussi souvent stigmatisées socialement.

On ne connaît que trop le discours répandu dans la société sur les mères seules précaires, elles sont accusées de tous les maux, stigmatisées, considérées à tort comme responsables de leur situation, ce sont elles qui paient le plus lourd tribut à la maternité, ne pouvant déléguer la moindre tâche à qui que ce soit, elles doivent être sur tous les fronts, en n’ayant droit à aucune reconnaissance sociale du travail pourtant bien réel qu’elles fournissent.

La propagande materniste est partout, on nous vante à longueur de publicités, d’émissions télévisuelles, de magazines, les mérites de la maternité, le charme des bébés… Mais quand la persuasion ne fonctionne pas, pour les récalcitrantes, il reste toujours l’aspect répressif : les conditions d’accès à l’avortement sont plus difficiles, l’accès à une contraception définitive reste un parcours du combattant. En théorie il est légal et possible de refuser la maternité, en pratique, c’est plus compliqué, pas forcément accessible à toutes. Que ce soit sur le mode de la persuasion ou de la contrainte, les femmes sont plus que fortement incitées à devenir mères, aujourd’hui encore.

En conclusion, nous pouvons rappeler que les féministes de la première vague ont su instrumentaliser la maternité afin d’obtenir de nouveaux droits ; dans le contexte de l’époque, la démarche était pertinente.

Si les années 70 ont vu émerger une vraie critique radicale de la maternité, les années 90 ont été marquées par une régression à ce sujet, on est passé d’une analyse critique matérialiste à un retour à des clichés essentialistes.

Dans un contexte où les hommes n’en font pas plus qu’avant à la maison, où les femmes se voient sommées d’être irréprochables au travail comme chez elles, où les séparations sont plus fréquentes, les pensions alimentaires pas ou peu payées, la maternité est aujourd’hui un exercice périlleux, porteur d’un risque important d’appauvrissement pour les femmes.

Le modèle essentialiste qui prône le retour à la femme icône maternelle doit être critiqué, au profit de celui proposé par les féministes radicales qui, en analysant la fonction maternelle comme étant la production d’enfants, impliquant un immense travail gratuit permet d’élaborer une pensée critique et révolutionnaire autour de la condition féminine actuelle.

Christine Dalloway

https://revolutionfeministe.wordpress.com/2020/06/28/la-maternite-aujourdhui-entre-propagande-et-repression-quand-produire-des-enfants-devient-obligatoire/


Bibliographie

Samira El Ayachi, Les femmes sont occupées, éditions de l’Aube, 2019.

Anne Cova, Où en est l’histoire de la maternité ?, Clio, femmes, genre, histoire, n°21, 2005, Maternités.

Egaux face à la parentalité ? Les résistances des hommes et les réticences des femmes., Michèle Ferrand, PUF, Actuel Marx, 2005, n°37, pp 71-88.

Claudi Koonz, Les mères-patrie du IIIe Reich : les femmes et le nazisme, Paris, Lieu commun, 1989 [compte-rendu], Enzo Traverso, L’Homme et la société Année 1991  99-100  217-218

« Produire des enfants » aujourd’hui : un défi pour l’analyse féministe, Anne Françoise Praz, Marianne Modak, Françoise Messant, Nouvelles Questions Féministes, Antipodes, 2011, p 4-10, n° 30.

Insee Références, édition 2019 – Population

Rapport sur la pauvreté en France – OBSERVATOIRE DES INÉGALITÉS, 2018


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