Lettre ouverte à Muriel Pénicaud : « Cessez votre politique criminelle ! »

Madame la ministre du Travail, 

Depuis le début de l’épidémie votre gouvernement envoie aux travailleurs des messages contradictoires : « restez chez vous à tout prix », « allez travailler pour le pays ».

Alors bien sûr, les professions de santé et du care, les caissières, les éboueurs, les agriculteurs, les chauffeurs routiers et d’autres professions vitales en ce moment pour le pays se mobilisent tous les jours, malgré l’ahurissante pénurie de moyens de protection et de dépistage dont vous, votre gouvernement et les précédents serez comptables. Elles luttent pour la vie, au péril de la leur, et il faudra aussi s’en souvenir.

Mais pourquoi vous-même et les grands dirigeants d’entreprises, installés dans des bureaux spacieux et sans connaître le travail réel des salariés, vous arrogez-vous le droit de décider que des millions d’ouvrier.es et d’employé.es doivent se rendre chaque jour à leur travail, alors que celui-ci pourrait sans dommage vital être suspendu le temps de l’épidémie ? Prenant souvent les transports en commun, retrouvant leurs collègues dans des camions, des vestiaires ou des locaux étroits ou sur des chantiers à l’hygiène précaire, devant éduquer les clients à la distanciation sociale et les pacifier, comment ne sauraient-ils pas qu’ils et elles peuvent à tout instant risquer de contracter ou de transmettre le Covid 19, ajoutant l’angoisse aux ravages de la propagation ?

Les petits patrons du BTP souhaitaient arrêter leurs chantiers pour ne pas mettre en danger leur vie et celle de leurs ouvriers ni propager l’épidémie : vous avez osé les traiter de « défaitistes ». Vos services ont publié une circulaire dissuadant les salarié.es d’exercer leur droit de retrait, au motif que le respect individuel des gestes barrières serait une garantie suffisante. Si tel était le cas, pourquoi confiner 3 milliards d’humains ?

Vous piétinez d’ailleurs ainsi les principes essentiels de la prévention des risques professionnels qui donnent la priorité aux mesures organisationnelles et collectives. Vous décidez par ordonnance que ces salarié.es devront travailler jusqu’à 60 h par semaine si leur employeur le décide. Vous refusez le droit au chômage partiel à des entreprises qui ne produisent rien d’indispensable à court terme et voudraient s’arrêter pour respecter le confinement.

Madame la ministre, nous n’hésitons pas à le dire : votre politique du travail à tout prix est criminelle. En sacrifiant des vies humaines à la « raison » économique, vos décisions réduisent fortement l’ampleur et donc l’efficacité du confinement. Elles provoqueront inévitablement des morts qui auraient pu être évitées et qui pourraient se compter par milliers. Il apparaît que pour vous et le système capitaliste que vous servez, le profit et la croissance sont plus importants que la vie, parfois contre l’avis-même de nombreux chefs d’entreprise.

Nous soutenons les élu.es du personnel et les salarié.es qui partout dans le pays, comme à Amazon, PSA, General Electric, ou chez des sous-traitants plus que jamais invisibles, débattent pour décider si leur activité est essentielle au pays. Si elles et ils jugent que c’est le cas, il faut que les moyens de protection et de prévention disponibles leur soient prioritairement affectés. Sinon, c’est pour le bien commun qu’elles et ils ont toute légitimité à exercer leur droit d’alerte et/ou leur droit de retrait face à un danger grave et imminent pour elles-mêmes et la santé publique. Il en va de la lutte contre l’épidémie et du plus élémentaire droit de chacun à la sécurité.

Suite à de nombreuses grèves d’ouvrier.es refusant d’être sacrifié.es dans la guerre économique, le gouvernement italien a publié une liste d’activités essentielles et autorisé tous les autres secteurs à interrompre le travail. Il est temps de mettre un terme à votre politique irresponsable, et d’élaborer une telle liste des activités à arrêter immédiatement, en concertation avec les syndicats et en respectant la volonté et les droits sociaux des salarié.es. Le choc actuel nous apprend beaucoup de choses, et en particulier l’urgence d’engager immédiatement la discussion sur l’utilité sociale, sanitaire et écologique de notre travail. Après l’épidémie, nous saurons prolonger et élargir ce débat. Même si vous ne le voulez pas.

Philippe Martinez (CGT), Nicolas Girod (Confédération Paysanne), Eric Beynel (Union syndicale Solidaires), Aurélie Trouvé (Attac), Khaled Gaiji (Amis de la Terre France), Annie Thébaud-Mony (Association Henri Pézerat), Pierre Khalfa (Fondation Copernic), Thomas Coutrot (économiste, Ateliers travail et démocratie), Pascale Molinier (psychologue du travail, Ateliers travail et démocratie), Yves Baunay (Institut de recherche FSU), Bernard Bouché (syndicaliste Solidaires), Christine Castejon (analyste du travail), Alexis Cukier (philosophe, membre de la fondation Copernic), Antoine Duarte (psychodynamicien du travail), Christine Eisenbeis (Institut de recherche FSU), Olivier Frachon (syndicaliste CGT), Tony Fraquelli (syndicaliste CGT), Lucie Goussard (sociologue), Françoise Lignier (syndicaliste CGT), Marie-Hélène Luçon (syndicaliste FSU), Julien Lusson (membre de l’AITEC), Pascale Molinier (psychologue du travail), Michèle Rault (syndicaliste Solidaires), Nicolas Spire (sociologue), Danielle Moyse (professeure de philosophie), Patrick Ackerman ( syndicaliste Sud PTT), Baptiste Giraud (sociologue), Rose-Marie Lagrave (sociologue), Frédéric Grimaud ( syndicaliste FSU), Odile Delonca, Alexis Spire (sociologue), Judith Bernard (enseignante et metteure en scène), Daniel Thin (syndicaliste Sud Education) , Antoine Math (chercheur), Delphine Serre (sociologue), Louis Adam (expert-comptable commissaire aux comptes), Pascal Iavarone, Julien Troccaz (Syndicaliste SUD-Rail), Olivier Le Cour Grandmaison (universitaire), Jean-Luc Cipière (expert SSCT), Anne Dufresne (sociologue), Jean Malifaud (syndicaliste SNESUP-FSU), Marylène Cahouet (syndicaliste), Renaud Fiévet (anesthésiste-réanimateur CHU), Gérard Grosse (Institut de recherches de la FSU), Alain Chartie (syndicaliste Solidaires), Annick Coupé (Attac), Selma Reggui (sociologue), Yves Sinigaglia (Sud travail), Alain Alphon Layre (syndicaliste CGT), Arno Bertina (écrivain), Luc Chelly (Entreprendre et comprendre), Dominique Fichten (syndicaliste CGT), Claude Serfati (économiste), Guillaume Court (syndicaliste CGT, Cheminot), Dominique Lhuilier (psychologue du travail), Nathalie Lang (secrétaire CHSCT), Mathieu Hocquelet (sociologue), Thibault Le Texier (chercheur), Sophie Wahnich (Historienne), Annie Thebaud-Mony (association Henri Pezerat), Pascal Auguste (psychologue du travail, syndicaliste CGT), Maxime Combes (Attac), Gilles Seitz (médecin du travail, CGT), Roland Calba (Attac – Rhône), Isabelle Clair (sociologue, syndicaliste CGT), Sabine Fortino (sociologue), Marie Ganozzi (retraitée), André Garçon (syndicaliste Solidaires), Anne Marchand (sociologue), Serge Quadruppani (écrivain), Sarah Memmi (socio-démographe), Frédéric Grimaud (syndicaliste FSU), Jamila El Idrissi (psychologue du travail), Benoît Borrits (economie.org), Fred Sechaud (sociologue, syndicaliste CGT), Emmanuelle Paradis, Patrick Fodella (militant syndicaliste et associatif), Olivier Cuzon (syndicaliste Solidaires), Liêm-Khê Luguern (historienne), Emmanuel Dockès (juriste), Josselin Tricou (Sociologue), Claire Lemercier (historienne), Rachel Saada (avocate), Frédéric Sultant (Remix the commons), Pedro Vianna (poète), Emmanuel Leduc (scénariste), Evelyne Perrin (économiste), Stéphane Pauvert (enseignant), Lena Grigoriadou, Odile Hélier, Blandine Renaud, Claude Szatan (militant associatif), Sonia Fayman (sociologue), Isabelle Avran (journaliste), Dominique Boutonnet (syndicaliste Solidaires), Lucie Davy (avocate), Franck Gaudichaud (enseignant-chercheur), Nara Cladera (syndicaliste Solidaires), Christian Mahieux (syndicaliste Solidaires), Daniel Guerrier (syndicaliste SNJ-CGT), Jacques Bidet (philosophe), Christian de Montlibert (sociologue), Laurence De Cock (historienne), Claude Calame (historien), Jean-Michel Faure (sociologue), Irène Pereira (philosophe), Thamy Ayouch (psychanalyste) , Stéphane Le Lay (chercheur en psychodynamique du travail), Thierry Viallesoubranne (syndicaliste CGT), Nicolas Jaoul (anthropologue), Franck Refouvelet (syndicaliste CGT),  Nicole Voide (Ban Asbestos France), Francois-Xavier Ferrucci (Solidaires Finances Publiques), Duarte Rolo (psychologue du travail), Olivier Salles, Gérald Le Corre (inspecteur du travail, CGT), Martine Blanchard (professeure retraitée), Léon Crémieux (Sud Aérien), Robert Pelletier (retraité, CGT), Edwige Thaille, Francis Talec (Association Henri Pézerat), Hubert Casel (Attac, CGT), Félix Werner (chercheur au CNRS), Josiane Loiseau (Attac), Philippe Bouvier (préventeur), Michel Mas (Syndicaliste Cgt), Evelyne Dourille-Feer (économiste), Néstor Vega Salazar (ex-réfugié politique chilien), Lise Bouzidi Vega (militante associative), Catherine Dholland, Malika Litim (Psychologue du travail), Noelle Burgi (sociologue), Philippe Echauzier (Syndicaliste CGT), Marina Deslaugiers, Martine Silberstein (syndicaliste CGT), Sarah Hirsch (syndicaliste Sud Education), Lucie Tanguy (sociologue), Michel Héry (prospectiviste du travail, CGT), Arnaud François (philosophe), Pascal Vitte (Syndicaliste Solidaires), Sabine Breuil-Clave (Syndicaliste Solidaires), Guillaume Tiffon (sociologue), Sophie Béroud (sociologue), Dominique Huez (Association Santé et Médecine du Travail), Patricia Paperman (sociologue), Séverin Muller (sociologue du travail), Helena Hirata (sociologue), Etienne Adam (syndicaliste, militant associatif), Philippe Bonneau (Attac), Marie-Hélène Buffet (Intervenante Santé / Travail), Christine Depigny-Huet (ergonome), Erick Soria (syndicaliste CGT), Marie-Anne Dujarier (sociologue), Marie-Odile Perret (comité de riposte contre les violences policières), Annabelle Chassagnieux (intervenante santé / travail), Danièle Linhart (sociologue du travail), Yves Bongiorno (syndicaliste CGT), Patrick Varela (syndicaliste), Frédéric Rousseaux (intervenant en santé / travail), Nicolas Jounin (sociologue), Paul Bouffartigue (sociologue), Marie-Christine Vergiat (juriste, militante des droits de l’Homme), Mathieu Borie (Sud Rail), Henri Conan (Sud Collectivités Territoriales), Daniel Sanchis (économiste, sociologue), Jean-Claude Mamet (blog Syndicollectif), Nicolas Sandret (médecin du travail), Marie Pascual (médecin du travail, Solidaires), Arlette Tardy, Lucile Eychenne (syndicaliste Solidaires), Marie-France Cohan-Solal, Marc Moreigne (écrivain), Fabienne Jeannick, Patrick Le Moal (inspecteur du travail retraité), Jérôme Vivenza (mandaté CGT au COCT, Jean Rochard (producteur de musique)

https://blogs.mediapart.fr/ateliers-travail-et-democratie/blog/020420/lettre-ouverte-muriel-penicaud-cessez-votre-politique-criminelle

Une réponse à “Lettre ouverte à Muriel Pénicaud : « Cessez votre politique criminelle ! »


  1. *********
    Communiqué commun des Unions Régionales de l’Ile de France (URIF) de la Confédération Générale du Travail (CGT), de la CGT Force Ouvrière, de l’Union Syndicale Solidaire (USS), de la Fédération Syndicale Unitaire (FSU), de l’Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) et de l’Union Nationale Lycéenne (UNL)
    Mardi 31 Mars 2020

    Les choix délibérés de ce gouvernement font monter la colère

    Les URIF de la CGT, de la CGT Force Ouvrière, de l’USS, de la FSU, de l’UNEF et de l’UNL, tiennent avant tout à exprimer leur soutien total aux salariés qui sont en première ligne pour faire tourner le pays et en particulier la région Ile-de-France, dans des conditions inacceptables mettant en péril leur vie et celle de leurs proches, les soignants en premier lieu, les personnels d’entretien, les postiers, les pompiers, les territoriaux, les routiers et les salariés des magasins d’alimentation, professions souvent les plus mal rémunérées.

    Les URIF sont scandalisées par les ordonnances qui découlent de la loi d’urgence pour faire face à l’épidémie de coronavirus publiées Mercredi 25 Mars 2020.

    Pour les URIF, ces ordonnances ne sont pas destinées à faire la guerre au coronavirus, mais bien aux droits des salariés, en s’attaquant brutalement à leurs congés payés et à leurs jours de repos dans toutes les entreprises.

    Ces ordonnances permettent aux employeurs de certaines entreprises d’imposer à leurs salariés des journées de douze heures de travail, des nuits de douze heures de travail et des semaines de soixante heures de travail.

    Ces ordonnances qui répètent à longueur d’alinéas ce que l’employeur peut imposer sont faites pour répondre aux besoins du patronat et elles ne sont pas faites pour répondre aux besoins de la population. D’ailleurs, elles ont une durée de vie qui peut aller jusqu’au 31 décembre 2020, c’est-à-dire bien au-delà de la période d’épidémie. Il s’agit bien là du choix d’une société ultra libérale.

    En conséquence, les URIF exigent le maintien de toutes les dispositions du code du travail en matière de congés payés, de jours de repos ainsi que de durée du temps de travail, et elles exigent le retrait immédiat de ces ordonnances.

    Les URIF exigent également la revalorisation immédiate des grilles de salaires, des statuts et des conventions, particulièrement dans les secteurs essentiels.

    A mesure que la pandémie gagne les entreprises et les administrations d’Ile-de-France, entraînant des victimes parmi les collègues de travail, la colère des salariés monte contre les décisions de ce gouvernement. Des salariés des chaînes de production dans le secteur automobile ont fait grève Lundi 30 Mars 2020 en région parisienne pour exiger des masques, plus de dix mille droits de retrait ont été recensés sur tout le territoire parmi les postiers et des centaines de médecins portent plainte contre le premier ministre pour mise en danger de la vie d’autrui.

    Pour les URIF, c’est bien ce gouvernement qui est responsable de la situation, d’une part, en laissant les employeurs envoyer les salariés à l’abattoir parce qu’il s’est refusé à fermer les entreprises non essentielles comme les plateformes logistiques, les livraisons uberisées, la production automobile, le Bâtiment et les Travaux Publics (BTP) et, d’autre part, en les autorisant cyniquement à verser avec modération des dividendes aux actionnaires parce qu’ils ont eu recours au chômage partiel.

    Les URIF exigent l’arrêt immédiat des activités non essentielles en réaffectant aux hôpitaux les matériels de protection utilisés pour ces activités.

    C’est bien ce gouvernement qui est responsable de la situation tragique que vivent actuellement les hôpitaux de la région parisienne, incapable d’endiguer la vague meurtrière de l’épidémie. A l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (APHP), ce ne sont pas seulement les masques qui viennent à manquer, mais l’ensemble du matériel de soins, respirateurs, bouteilles d’oxygène, antibiotiques, curare, pousse-seringues, blouses et housses de corps.

    Les URIF exigent la réquisition immédiate des secteurs industriels pour produire massivement des masques, du gel et du matériel respiratoire.

    Cette gestion lamentable de la crise sanitaire n’est que la conséquence de la politique de casse du service public de santé menée depuis des années par Roselyne Bachelot, Marisol Touraine et Agnès Buzyn.

    Les URIF exigent un déblocage immédiat d’un budget supplémentaire pour financer la santé publique.

    C’est bien ce gouvernement qui, pour tenter de masquer ses carences, rejette la responsabilité sur les organisations syndicales qui osent déposer des préavis de grève pour permettre aux salariés de faire valoir leurs droits à travailler en sécurité. A ce titre, les URIF condamnent fermement les propos du secrétaire d’état, Olivier Dussopt, jugeant inopportun le préavis de grève déposé par la fédération des services publics de la CGT. Les URIF voient dans ces propos la volonté d’empêcher toutes les organisations syndicales de déposer des préavis de grève et défendre les salariés, leur santé, en dehors de toute union sacrée et en toute indépendance.

    La réalité, c’est que face à ce gouvernement auquel ils n’accordent pas la moindre confiance pour assurer leur sécurité, les salariés se tournent vers les organisations syndicales pour qu’elles les aident à se protéger en faisant respecter le droit du travail, en exigeant la tenue immédiate des Comités d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT), en exerçant leur droit d’alerte et/ou droit de retrait ou en déposant des préavis de grève.

    Les URIF exigent le rétablissement des CHSCT dans le privé et leur maintien dans le public.

    Les URIF exigent que les industries essentielles, délocalisées au nom du profit, soient relocalisées et que la production de matériel de santé, de médicaments et de sécurité, soit immédiatement nationalisée.

    Les URIF sont, avec leurs structures, aux côtés de tous les salariés qui refusent de servir de chair à canon et qui se défendent en utilisant tous les moyens à leur disposition. Leur colère est légitime et c’est de notre responsabilité d’aider à ce qu’elle s’exprime.

    Les URIF continuent d’exiger la liberté de circulation des délégués syndicaux pour se rendre sur les lieux de travail notamment lors d’une grève ou d’un droit de retrait et ainsi exercer leur mandat syndical pourtant garanti par la constitution.

    Nous ne ferons pas de dons aux entreprises comme l’a exigé Gérald Darmanin. Nous avons assez donné avec la suppression de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), avec le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) et avec toutes les exonérations dont a bénéficié le patronat, sans oublier l’évasion fiscale.

    Ce gouvernement n’a eu de cesse de s’attaquer aux services publics par des politiques d’austérité, en réduisant les budgets et les personnels. Ce sont pourtant eux les premiers de cordée.

    Parce que ces politiques d’austérité mises en œuvre aveuglément par ce gouvernement et tous ceux qui l’ont précédé depuis des décennies n’ont que trop duré, c’est maintenant que nous exigeons que toutes ces revendications soient satisfaites.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.