La dernière porte qu’il me reste à ouvrir

8Hommes et femmes, une « cosmologie des ciels de lits ». Un homme, Floki, une femme Maria, des jumeaux, un coming out, une séparation.

Une voisine, femme de très petite taille, Perla, écrivaine et conseillère conjugal.

Des histoires de livres, d’écriture, d’invention.

Un autre récit. Celle de la mère de Maria, le surgissement d’un père biologique. Les êtres que nous côtoyons sont plus riches que nous le soupçonnons.

Une histoire, des histoires, le réel et l’imaginaire, « Si ta vie était un roman, dit-elle depuis la cuisine, une telle saturation d’événements dramatiques semblerait peu vraisemblables ».

Les dialogues, les bifurcations du récit, les personnages d’Auður Ava Ólafsdóttir sont comme des bonbons dont l’acidulé se développe sucré sous la langue, « je ne vois pas comment on pourrait comprimer un tel chaos pour le faire entrer dans le cadre d’un livre de trois cent cinquante-deux pages ».

Les frontières mouvantes de ce qui est nommée famille.

Des histoires de presque tous les jours ou une invention littéraire au delà des indices d’une simple comédie. Un récit vif et cocasse.

Auður Ava Ólafsdóttir : L’Exception

Traduit de l’islandais par Catherine Eyjolfsson

Zulma, Paris 2014, 338 pages, 20 euros

Didier Epsztajn

Une réponse à “La dernière porte qu’il me reste à ouvrir

  1. Un doux roman qui laisse un goût de trop court… J’ai beaucoup aimé !

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