Sans majuscule, le maître simplement

Regarder les deux premières pages, soit huit vignettes, sans dialogue. Seuls des cui-cui d’oiseaux et deux phrases en introduction/présentation du professeur. Basculer dans le monde doux amer de Taniguchi.

Les tailles des vignettes, les nuances de gris se combinent pour imprimer à la lecture un rythme particulier en regard des quotidiens des personnages (Tsukiko et le professeur).

Deux solitudes au Japon se croisent.

A lire lentement, par touche, chapitre par chapitre de « La lune et les piles » à la « Fête des cerisiers », une plongée dans un monde si différent et si proche de nos réalités.

Le charme puissant de la construction par le dessin d’une littérature essentielle.

En, complément, j’invite à se (re)plonger dans le très beau L’homme qui marche (Casterman, 1995)

Taniguchi & Kawakami : Les années douces Tome 1

Traduit du japonais par Elisabeth Suetsugu, adaptation Corinne Quentin

Casterman écritures, 2010, 200 pages

Didier Epsztajn

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