Donner à (re)voir Imogen

Vingt photographies, pour raconter quelques relations familiales. Les histoires, de Béatrix, Thea et Imogen, de plus en plus trouées d’absences.

Une narratrice Rosamond, présente par la voix, des cassettes enregistrées, mais déjà absente.  Une construction littéraire, pour aller vers l’intime, dans ses creux qui font l’histoire des unes et des autres. La présence pudique d’amours, le trouble de ces femmes, ces trois générations autour de lieux perdus.

Comment peut-on aimer la pluie avant qu’elle ne tombe ? Comment peut-on ne pas l’aimer ?

Un beau livre, comme une évidence, un emportement sur les rives des difficultés de vivre, d’aimer ou d’être femme, ou simplement soi avec les autres.

 Jonathan Coe : La pluie, avant qu’elle tombe

Traduit de l’anglais

Editions Gallimard, Paris 2009, 249 pages, 19,50 euros

Didier Epsztajn

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