Pire qu’un juif et à peine moins qu’un chien

Wellington, début du vingtième siècle, rencontre d’une jeune veuve avec un commerçant chinois, dans une société qui ne reconnaît ni l’autonomie réelle des femmes ni l’autre asiatique (Yung) surtout lorsqu’il est « pire qu’un juif et à peine mieux qu’un chien ».

Une écriture sobre pour décrire les sentiments et les évasions difficiles d’une société corsetée.

De l’émancipation rêvée des femmes (Katherine puis Edie) au fils (Robbie) à qui la société donne le droit, au nom du père et de son sexe, sur le corps de l’autre. Une histoire d’attirance, de fruits offerts, d’impossible résignation des femmes, de vies multiples, de déracinements et du racisme anti-chinois.

 Alison Wong : Les amants papillons

Traduit de l’anglais (Nouvelle-Zélande)

Editions Liana Levi, Paris 2009, 333 pages, 20euros

Didier Epsztajn

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