Fils et aiguilles

« Mon nom est Soledad. Je suis née, dans ce pays où les corps sèchent, avec des bras morts incapables d’enlacer et de grandes mains inutiles. »

Carole Martinez nous offre un roman où les femmes tissent des histoires, comme autant de récits ou de réalités en pointillés que la lectrice ou le lecteur pourra construire ou reconstruire au gré de ses propres projections.

Une rive, une traversée puis une autre rive.

Des personnages, surtout des femmes : Soledad, Anita, Franciesca, Clara, Angela, la Blanca , la Maria mais aussi Martirio, José, le coq rouge.

Une boite héritage transmise de mère en fille, de femme à femme. Plus qu’une aiguille ou des fils magiques.

Laissez vous emporter par cette magie, ce conte, ces imaginaires déployées dans le premier ouvrage d’une auteure émergente. « Soledad, ma fille, sens ce vent sur ton visage. C’est mon baiser. Celui que jamais je ne t’ai donné. »

 Carole Martinez : Le cœur cousu

Réédition Folio, Paris 2009, 442 pages, 9 euros

Didier Epsztajn

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