Des funérailles de pierre

Un vingtaine de nouvelles, avec, entre autres, un pope, un médecin et des habitant-e-s d’un village si petit, quelque part en Grèce ou dans les souvenirs déformés de l’auteur.

Toujours du grotesque, du sordide, des petits secrets, un cheval tellement important qu’il voyage en train, des secrets bien gardés, des menus larcins, des immoralités et des trahisons, bref un quotidien plus dur que le sourire des villageois-e-s.

Ce sont bien des histoires infâmes, mais aussi la tendresse d’un regard qui nous conte d’autres rêves et des existences comme ils et elles peuvent.

Panos Karnezis : Histoires infâmes

Traduit de l’anglais

Editions de l’Olivier, Paris 2004, 366 pages, 22 euros

Didier Epsztajn

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