La couleur se soucie peu des frontières

Entre musique et couleur, à l’est de la Méditerranée, un souvenir douloureux, une déchirure.

« La musique ouvre une fenêtre, immédiatement. Une trappe dans sa tête, derrière, et par là, il entre en elle. Avec sa douleur, son désenchantement, sa peur. Mais aussi sa résignation, le regard qu’il porte sur la mer quand la peur s’est dissipée. Les souvenirs se ravivent en elle. »

Joakim, Aysel, Özelm, histoires improbables, séparations, amours incestueuses, visage aimé et retrouvé. Le trouble et des bleus azur, céruléen outremer ou lapis-lazuli.

Un voyage du coté des innocences, une écriture d’un grand charme poétique, l’espoir dans l’ombre de l’Histoire.

« Un mystère, en un mot, une affaire sur laquelle repose un tabou. Et progressivement ce mystère devenait un socle sur lequel elle pouvait bâtir. Une source de force et non de chagrin. »

Henk van Woerden : Outremer

Traduit du néerlandais

Editions Actes Sud, Paris 2009, 341 pages, 23 euros

Didier Epsztajn

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