Parodies et vertige littéraire

A travers d’une trentaine de « biographies », l’auteur traite de la fascination pour le fascisme ou le nazisme. Ces parodies, inscrites dans les réalités sud américaines des années 80, ne sont pas que des exercices de styles.

Elles parcourent ou utilisent une bonne partie des possibilités de la littérature. Je ne cite que quelques regroupements évocateurs : « Héros mobiles ou la fragilité des miroirs », « Précurseurs et adversaires des Lumières », « Poètes maudits », « Vision, science fiction », « Mages, mercenaires, misérables », « La fraternité aryenne » ou « Épilogue pour des monstres ».

Au lecteur, à la lectrice, de passer de la reconstruction de passés plus ou moins imaginaires, aux présents plus ou moins réels, de suivre les inventions sérieuses, comiques ou grinçantes de Roberto Bolano.

Roberto Bolano : La littérature nazie en Amérique

Traduit de l’espagnol

Christian Bourgois, collection de poche Titres, Paris 2006, 278 pages, 7 euros

Didier Epsztajn

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