Après

Cormac McCarthy nous offre un livre dépouillé sur un enfant et son père après une apocalypse. Ils poussent un caddie rempli d’objets hétéroclites vers le sud. Dans un monde dévasté, une errance sur des routes presque désertes, la peur omniprésente de sauvages cannibales, une quête toujours renouvelée de nourriture, une fuite sans but ni espoir.

Des questions d’enfant sans réponse sur avant et demain.

Un sentiment étrange d’angoisse et de poésie. « Puis il se releva et fit demi-tour et retourna sur la route. »

Un livre aussi noir que « No country for Old Men » et toujours la langue musique de l’univers particulier de ce grand auteur américain (De si jolis chevaux, Suttre, Le grand passage) pour ne citer que quelques uns de ses ouvrages tous réédités chez le même éditeur.

Cormac McCarthy : La route

Traduit de l’américain

Réédition Point Seuil Editions, Paris 2009, 253 pages, 6,80 euros

Didier Epsztajn

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